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Lundi 23 juin 2008

Divin Japon

 

 

    



 

 

Hier soir, après une journée ensoleillée parfaite de ce mois de juin moins parfait, j’ai eu envie, une envie impulsive de découvrir un nouveau restaurant parisien.

Découvrir un nouveau restaurant, c’est à la fois découvrir une cuisine et ces saveurs, mais aussi découvrir une culture ou un chef.

 

Hier, mon humeur était propice à la détente et à la relaxation, sans doute dûe à la courte sieste bien méritée que je me suis imposée…

Du coup je ne me voyais pas aborder  dans la foulée une cuisine aux saveurs profondes et complètes, ni même un plat épicé, mariné, une plat dont l’identité serait tellement forte qu’il ferait disparaître mes émotions sereines de l’après midi.

 

Je savais déjà ce qu’il me fallait.

Je voulais de l’authentique. Des saveurs douces mais persistantes, une cuisine fraiche, franche et rapide, une multitude de saveurs douces capable à la fois de me laisser dans ma zénitude retrouvée tout en faisant décoller mes papilles.

Je voulais de la couleur et de la douceur, je voulais retrouver ce sentiment de bien être et de confiance.

 

En vérité, la relaxation culinaire passe relativement souvent pour moi par un aller-retour au pays du soleil levant dans le creux de mon assiette. C’est pour ainsi dire en me rendant virtuellement en Asie, et plus précisément au Japon que je réalise à quel point on peut prolonger dans l’assiette une séance de Yoga ou un massage relaxant.

 

 

Or Trouver un restaurant Japonais exceptionnel et inventif n’a rien d’anodin à Paris.

Et c’est là qu’il m’arrive, assez régulièrement de consulter le blog de Caroline Mignot.

 

Caroline, je l’ai rencontré à la cuisine Fraich’Attitude. C’est une jolie jeune femme fraiche, simple et spontanée, qui fait un métier de rêve : critique et auteur culinaire. Son blog, table à découvert est surtout pour moi l’occasion de dénicher the last bistronomique of the Year in Paris. Ni tendance, ni plouc, c’est le choix des cuisines inspirées et simples de jeunes talents. Avis aux trentenaires libérés du Michelin et autre Gault et Millaut, Caroline d’adresse à toi !

(Allez, bien modestement, je dirais qu’il m’arrive assez fréquemment quand même d’avoir un peu d’avance sur Caroline, dixit the last post, sur Nona Inès, un super petit restaurant que je connais depuis l’ouverture, ou encore le Grand Pan, dans le 15ème ou j’ai dû par hasard assister à l’un des tous premiers services !!! Moi aussi je veux être critique dans une autre vie !!)

 


Azabu, fine cuisine du Japon…

 

 

Le pitch :

Azabu,

3 rue André Mazet

75006 Paris

Tel : (est ce que je le donne ?) 01 46 33 72 05

 

 Je vous conseille évidemment, de réserver les salles, hautes et basses étant petites. Trois ambiances : au rez-de-chaussée, quelques tables coincées dans un angle, et un bar où 6 personnes peuvent assister au spectacle du tépanyaki. A réserver aux amoureux, si vous êtes plus de trois, je ne vois pas l’intérêt sauf si vous ne voulez pas vous adresser la parole du repas…

En bas, une table plus intimiste, type table d’hôte commune, où l’on peut facilement être attablé à 12. Au fond, des sanitaires japonisants, un peu surfaits et légèrement ‘clichés’ à mon gout mais finalement mieux vaut ça que l’inverse. Pour ce qui est de la cuisine en elle-même, ne vous cherchez pas sushis et autres sashimis classiques. Je préfère ne pas vous en parler, à vous d’y aller à l’instinct. Mais ne zappez pas le dessert, tout droit sorti de chez Toraya, fournisseur officiel de la cours impériale !!! Si vraiment vous voulez en savoir plus, je laisse la parole à Caroline, c’est son métier, après tout !!

par LOLITA publié dans : N'y allez pas,j'y suis encore!
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Mardi 17 juin 2008

 AMAP, mon amour... 

 

Après une longue, longue période sans écrire, me voici de nouveau. J’ai eu ce long passage à vide. J’ai certes cuisiné mais le temps m’a manqué pour écrire sur le blog. Il faut dire que depuis mon dernier post je cumule un mi temps en plus de mon entreprise…et du même coup j’ai perdu mon samedi...

 

J’ai donc pallié ce manque en vous proposant une recette que je qualifierais… de saison… (si on peut encore parler de saison ?) Une fois n’est pas coutume en été, c’est une soupe !

Une soupe… et chaude en plus. Mais pourquoi ?

 

Et bien, parce que, depuis deux semaines, j’ai un rendez vous avec un homme tous les mardi midi.

Je ne le rencontre pas directement, c’est d’abord une charmante jeune femme qui nous met en contact.

Bon trêve de plaisanterie… il s’agit de Daniel, l’agriculteur qui récolte pour mon AMAP. Et la jeune femme qui sert d’intermédiaire est la présidente de notre association, Solibio 91.

 

Une AMAP, kézako ? (AMAP = Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne)

Une AMAP est un très bon moyen pour permettre aux citadins que nous sommes de protéger l’agriculture de nos régions. Il s’agit d’un deal avec un agriculteur de proximité qui, moyennant finance et engagement de votre part pour un an, s’engage à vous fournir des paniers de légumes bio toutes les semaines.

Mieux que le campanier -estampillé bio- mais pas ‘écolo’ les AMAP privilégient les filières courtes, et dans le même temps les relations sociales entre les habitants. Quoi de plus essentiel pour le futur de nos territoire ?

 

M. Sarkozy, à l’heure du Grand Paris, prenez en de la graine !!!!! Notre région et son sol si riche n’ont pas dit leur dernier mot ! Et si l’avenir que vous recherchez en ce moment se trouvait là, sous nos yeux ? si nous nous rattachions au territoire géographique ? Et si nous pensions espaces ouverts agricoles, relations sociales, filières courtes et agricultures ? Voila une manière d’allier gastronomie, urbanisme et équilibre économique !!  Un retour à la terre sans quitter la ville !

 

En attendant me voila donc membre d’une AMAP de l’Essonne, et du même coup, je me remets à l’écriture, pour les adhérents de Solibio 91 mais aussi pour ce blog. J’espère trouver le temps ici de continuer mes découvertes culinaires.

Pour la soupe, c’est une soupe de blettes. Et pour ceux qui me diraient le contraire, la blette est de saison, en tout cas dans l’Essonne. Et en tout cas, cette saison. (Oui il pleut beaucoup chez nous monsieur !!!!) Bon appétit.

 

 

Soupe d’inspiration libanaise de lentilles aux blettes.

 

POUR 2 PERSONNES

 

Ingrédients

Environ 100 gr de lentilles du Puy, triées et lavées

Huile d'olive

2 gousses d'ail, écrasées

400 ml de bouillon de poulet (bio, bien sûr !!)

6 à 8 petites feuilles de blettes séparées des tiges et coupées en morceaux de toutes tailles

Du citron

Un bouquet de coriandre

Sel, au goût

 

1, Dans une casserole pleine d'eau, faites cuire les lentilles durant 8 minutes. Quand les lentilles résistent encore sous la dent. Retirez les lentilles du feu et égouttez.

 

2, Pendant que la cuisson des lentilles, chauffez de l'huile d'olive dans une casserole. Ajoutez l'ail écrasé. Faites revenir à feu doux.Coupez les tiges de blettes en petits tronçons. Ajoutez dans la casserole. Faites cuire jusqu'à ce qu’elles soient tendres. (5 et 8 minutes selon l’épaisseur).

 

3, Ajoutez alors les lentilles et faites cuire pendant 2 ou 3 minutes.

 

4, Versez le bouillon de poulet dans la casserole. Portez à ébullition et mijotez.

 

5, Lorsque la soupe mijote, jetez-y les feuilles des bettes à carde. Surveillez la cuisson.

 

6, Lorsque les feuilles ont ramolli, la soupe est prête. Retirez du feu. Salez au goût. À la table, on rajoute du citron et de la coriandre fraîche, au goût.

 

Dégustez avec du bon pain, un peu grillé…

 

 

par LOLITA publié dans : Petits plats de chez moi
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Vendredi 9 novembre 2007

Cachupa et grog !
 
 

NA001533.jpg

 
Petit post ‘pré vacances…’
 
Je suis heureuse de vous annoncer que je pars au Cap Vert pour une semaine…le rêve !
Avec Nicolas, nous allons essentiellement faire de la randonnée sur l’ile de Santo Antao et rencontrer les habitants, mais aussi, et je ne vous le cache pas, découvrir les fameuses rhumeries qui foisonnent parait il là bas !
 
L’idée est de soigner ma maudite aphonie que je traine depuis trois jours et qui me fait ressembler à Daisy, la copine de Donald Duck..(et encore je reste sympa avec moi !).
Je pense que pour cela, le soleil va y contribuer, mais surtout, et je me régale d’avance, le grog, spécialité du cru !!
 
 
Le problème des bonnes choses, c’est qu’il faut savoir s’arrêter !
 
 
rhum.jpgUn bon grog parisien,
- Chauffer le jus de citron et l’eau avec du miel et du rhum….(ma version, en court !)
 
L’autre recette, la vraie et l’authentique, à mon retour si les capverdiens me la confie !
 
J’ai tout de suite regardé quelle était la spécialité gastronomique du Cap Vert et  je me ferais une joie de vous raconter en rentrant si la Cachupa est une version ‘tropicafricaine’ de notre cassoulet.
 
 
En attendant, bonne semaine à tous, et courage pour tous ceux qui travaillent…


PS : les photos sont encore de getty image, mais promis en rentrant de là bas je les mets sur Face book !
par LOLITA publié dans : Pensées culinaires...
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Lundi 5 novembre 2007

A cup of soup (2) ?
 

lentille1.jpg

 
 
Re-belotte ! Me voici à nouveau en train de nager dans les soupes !
 
Il faut dire que le froid s’y prête, que le panier de légumes est souvent propice aux plats hivernaux et que l’oncle et la tante de Nico viennent de nous donner un paquet de lentilles vertes du Puy bio. Sur ma lancée, je décide évidemment de réaliser une petite soupe.
 
Chez moi, ils arrivent souvent que les placards soient vides (ou presque…) et que je me retrouve uniquement avec les produits italiens de base que je ramène tous les étés : pâtes, sauces, safran, riz carnaroli… de quoi proposer chaque soir à mon cher et tendre mari un choix de risotti et de pasta assez variés et à son gout, malgré le manque de produits ‘frais’ pour les accompagner.
 
Or ce soir, j’ai bien les lentilles, mais niveau produits frais…ce n’est pas vraiment ça.
 
Le problème c’est que pour faire une soupe ‘originale’ il ne faut pas que des lentilles !
 
J’ai donc composé avec les fond de placard et une astuce toute italienne : régulièrement, je congèle des lamelles de charcuterie italienne qui viennent d’être taillées  histoire de parfaire mes ‘sugo’ à volonté…
 
 
Soupe de lentilles vertes du Puy safranné et laiteuse, aux copeaux de pancetta rôtie
 
 
Pour 4 personnes :
 
- 200 gr de lentilles
- 1 oignon
- Laurier
- Lait en poudre
- Une dosette de safran italien
- 100 gr de pancetta
-1/2 bouillon de volaille bio
 
- Mettre dans un faitout les lentilles vertes du Puy rincées (les miennes ne demandaient pas de trempage) avec trois fois leur volume d’eau. Au bouillon, laisser cuire 20 minutes en surveillant, avec l’oignon coupé et le laurier.
(Ajouter un peu de gros sel)
- Faire bouillir de 1 litre d’eau et ajouter le lait en poudre, ainsi que le demi-bouillon.
- Verser l’ensemble avec les lentilles, retirer le laurier.
- Ajouter le safran, mixez largement.
 
- Dans une poêle, faire griller à feu vif les copeaux de pancetta. Quand ils sont bien grillés, les éponger largement.
 
Parsemer la soupe des copeaux dans les assiettes….bonne dégustation à tous !
 
 
 
 
ps : les photos ne sont pas de moi, la soupe a été avalée trop vite !! néanmoins, celle ci viennent de getty images et sont libres de droit.... sorry !
par LOLITA publié dans : Petits plats de chez moi
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Jeudi 1 novembre 2007

A cup of soup ?
 

DSC01248-41.jpg

 
 
J’ai déjà évoqué ici le panier biologique le Campanier, que je vais chercher chaque semaine et qui m’apporte mon lot de fruits et légumes hebdomadaire.
 
L’avantage de ce panier, c’est que je ne sais jamais d’une semaine sur l’autre ce que je vais devoir cuisiner. Du coup, chaque mardi après-midi, je remporte mes deux sacs débordant de merveilles en me demandant, mais qu’est ce que je vais faire de tout cela…Finalement, ce petit côté ludique me va bien, me correspond et m’oblige à me glisser derrière les fourneaux, quand bien même je n’en aurais pas la force.
 
Donc, mardi - nous étions le 30 octobre – je m’attendais à la traditionnelle citrouille d’Halloween,  car mes charmants fournisseurs de légumes sont friands des courges en tout genre.
Je me voyais déjà mitonnant la délicieuse soupe de ma maman ; -des cubes de potiron revenus dans la graisse d’oie et cuits avec des tomates et des oignons, un peu de piment, un vrai régal…- mais voila  que le panier ne m’apporte pas ce cucurbitacée merveilleux dont je rêvais…A la place, deux bulbes de fenouil !
 
Bien que n’ayant pas d’enfants à la maison, (je crois que j’en suis encore une, parfois !)  J’avais pourtant envie de rendre la vie plus ‘halloweenesque’ ! J’ai donc cherché ce qu’il me restait dans mon frigo à marier avec le fenouil et qui pourrait me rappeler la traditionnelle soupe à faire peur.
 
J’ai trouvé des patates douces.
 
Et là, je me suis souvenue avoir lu récemment un article de Pascale du blog ‘c’est moi qui l’est fait !’ sur le site internet Goosto, et qui évoquait justement un potage fenouil-patate douce.
 
Ni une, ni deux, me voila prête à me lancer… merci Pascale !
 
 
Le problème c’est que ce mélange 'patate douce/fenouil' me semble bizarre…
 
 
Je ne suis pas fan de bouillon cube. Du coup, je me suis permis de réduire les doses, étant donné que cela fait un bouillon légèrement salé qui ne me plait pas. Et puis, si encore c’était un bouillon bio et maison… mais non !
 
DSC01251.JPGSoupe d’halloween, patates douces et fenouil
 
- 2 échalotes
- 1 gousse d’ail écrasée
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 4 petites patates douces ou 2 grosses
- 1 bulbe de fenouil
- 1/2 bouillon de poule
- 1 cuillère à café de quatre épices, sel, poivre
 
- Couper en cube les légumes
- Faire rissoler dans la poêle les échalotes et l’ail écrasé avec une cuillère à soupe d’huile d’olive.
- Ajouter les épices et bien mélanger.
- Faire rissoler à leur tour quelques instants les légumes.
- Ajouter 1.5 litre d’eau avec un demi-bouillon cube.
- Laisser cuire jusqu’à ce que les légumes soient tendres
Mixer, saler, poivrer et servir …
 
Happy Halloween à tous !
 
 
 
 
par LOLITA publié dans : Petits plats de chez moi
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Mardi 30 octobre 2007
 
Autour d’une niac.
 

cabillo.jpg



             J’avoue avoir une admiration sans borne pour les amateurs de cuisine utilisant les produits naturels qui nous environnent pour mitonner des petits plats. Je suis à la fois fan du jardin de banlieue, aux tomates gorgées de soleil (quasi) comme en Italie, mais aussi du cuisinier chevronné, à la Pascal Barbot de l’Astrance qui fait revivre les herbes des bas côtés de la route dans notre assiette.
Et puis il y a les ‘incontournables’ les Marc Veyrat’ qui font de leur nature quasi ‘régionale’ la base de leur marketing gastronomique. Attention, n’y voyez pas de termes péjoratifs, puisque dans la plupart des cas, les plantes y sont utilisées à bon escient et surtout avec l’amour du gout et du partage.
C’est pour cela qu’aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de mon chef à moi, celui par lequel j’ai entr’aperçu la grande cuisine. Il s’agit de … (roulement de tambours..) Michel Bras. J’ai eu la chance il y a 5 ans de gouter à son hospitalité, et j’avoue que c’était vraiment magique. Laguiole et l’Aveyron ont une saveur à l’assiette vraiment caractéristique, et La famille Bras nous fait découvrir à merveille la région.
Pour cela, ils ont créé de petites fioles à acheter sur leur site internet (clic) qui permettent de retranscrire des saveurs chères à leur plat. Certes vous ne retrouvez pas le gout du gargouillou de jeunes légumes mais tout de même des astuces pour réussir le croutage de gâteau ou le rehaussage d’une sauce un peu trop sage. Pour réaliser le plat suivant, j’ai utilisé une niac particulière, à base de mélasse et de concentré de vinaigre balsamique.
Le problème des niacs, c’est qu’elles sont rares.
Je me suis servie d’une papillote Mastrad en silicone, une révolution à mon sens puisqu’elle permet de cuire les aliments sans aluminium et de manière parfaitement hermétique ! le top !

Cabillaud fondant au cerfeuil et aux fèves
cabil.jpgIngrédients
Pour 2 personnes :
- 2 pavés de cabillaud
- Fèves surgelées (selon votre appétit)
- 4 Filets d’anchois
- Cerfeuil en botte (1/2)
- Olives vertes
- 2 pincées de sel
- 2 pincées de poivre
- La niac mélasse /balsamique, ou ces deux produits maison et dosés savamment à votre gout !
 
Dans la papillote, poser les fèves encore surgelées avec le cerfeuil,  puis les pavés de cabillaud.
Par-dessus parsemer de petits morceaux d’olive, et de 2 filets d’anchois par pavé de cabillaud.
Assaisonner avec sel, poivre et niac.
Faire cuire sur au four préchauffé à 180°C pendant 18 minutes maximum.
Régalez vous !
 
par LOLITA publié dans : Petits plats de chez moi
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Vendredi 5 octobre 2007

 
« Fiches cuisine » Elle, spéciale L. Salomon
  


 
 
Hier au soir, mon frère et sa femme sont venus nous rendre visite… l’occasion était là de tester un nouveau repas, un merveilleux filet mignon en croute qui me tendait les bras depuis quelques jours…Mais changement de programme au dernier moment, Nicolas revient les bras chargés de courses et déclare « je m’occupe du dessert. » Comment dire non à son homme dans ces conditions ?
Malheureusement, à moins de servir le repas à minuit nous n’avons pas deux fours et j’ai donc choisi de changer ma recette pour laisser à Nicolas l’occasion de cuisiner.
 
Et le voilà sortant ses achats, provenant du magasin bio le plus proche : rien n’y manque, les œufs, le lait, le miel…, et soudain je comprends : il se lance dans une recette de Laurence Salomon, la fameuse !
 
Tout cela vient du magazine Elle de cette semaine, qui nous offre quatre fiches cuisine de cette chef dont je parle régulièrement ici. Parmi celles-ci, Nico a voulu testé le cake au miel de châtaignier.
 
                Le problème de cette cuisine bio, c’est qu’il faut être rigoureux dans la recette !
 
Et vu que je ne le suis pas trop…. Je suis ravie que mon cher et tendre le soit parfois pour moi. Pour l’accompagner, j’ai réalisé une petite compote mijotée de pommes, mangue et extrait de vanille qui a remplie son rôle parfaitement. Une gourmandise à tester !
 
Cake au miel de châtaignier
 
cake.jpgIngrédients
 
Pour 8 personnes
Préparation 20 minutes
Repos : 30 min
Cuisson : 45 min.
 
150 g de farine de châtaignes
150 g de farine de blé type 80
½ cuillère à café de bicarbonate
½ cuillère à café de cannelle
¼ de litre de lait entier de vache, bio
4 cuillères à soupe de miel de châtaignier
2 œufs bio ou fermiers
2 cuillères à soupe d’huile de tournesol oléique spéciale cuisson
7 figues sèches.
 
 
-Versez les farines dans un récipient creux avec le bicarbonate et la cannelle
-Mélangez le lait et le miel et versez progressivement sur les farines en remuant
-Séparez les jaunes d’œufs des blancs et réservez ces derniers au réfrigérateur
-Ajoutez les jaunes à la pâte en mélangeant pour éviter les grumeaux et incorporez l’huile de tournesol
-Coupez les figues en petits morceaux et ajoutez les à la préparation précédente.
-Laissez reposer 30 minutes à température ambiante
-Allumez le four th. 150°C , huilez légèrement le moule de 28 cm de long
-Battez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à la pâte qui a reposé.
-Versez dans le moule
-Glissez au four et laissez cuire 45 minutes.
-Démoulez dès la sortie du four.
 
 
par LOLITA publié dans : douceurs sucrées...
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Vendredi 21 septembre 2007
Du grand chocolat !
 
 
 
Allez un petit post du matin, pour les chocomaniacs !

Je suis adepte du chocolat cacao Barry. C'est un chocolat  facile à travailler et qui fait craquer mes invités rien
qu'avec un simple 'fondant ' ou 'coulant' tant son gout est subtil et parfumé... Et puis je vous avoue que j'ai la chance de connaitre quelqu'un qui y travaille, du coup je profite pour commander du chocolat en quantité...

Mais je n'ai rien contre le chocolat Valrhona non plus.. soyons chauvin !


grands-crus.jpg


Le problème c'est que c'est très cher le chocolat de grand cru !
 
Alors je vous conseille en ce moment sur  vente privée.com une vente particulièrement intéressante de produits de Valrhona... pour les amateurs, les coffrets équinoxes sont exquis. Et les prix sont intéressants !

bonne dégustation à tous !

par LOLITA publié dans : douceurs sucrées...
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Jeudi 30 août 2007
 
Mamma mia !
 
courgette2.jpg
J’attache assez d’importance aux souvenirs gourmands de mon enfance. Aussi loin que je me souvienne, je crois que je suis capable de me rappeler d’avoir jalousement  demandé à ma mère le biberon qu’elle était en train de préparer à mon petit frère. Je ne devais pas être bien vieille….
Puis ce sont amoncelés des souvenirs de repas familiaux où certains plats étaient merveilleux : la montagne de langoustines de Loctudy, par exemple, me semblait gigantesque !
Dans les souvenirs gourmands de nos enfances, il y a aussi ces petits plats mijotés dont chaque maman a le secret et qu’elle ne dévoilerait à un étranger sous aucun prétexte…Ma mère a les siens, qu’elle nous fait lorsque nous sommes tous réunis, souvent pour Noël. A part la transmission de mère en fille, la tradition ne se partage pas.
Pendant mes vacances en Italie, nous avons comme tous les ans passé un peu de temps dans la famille de Nicolas sur le Lac de Côme. Pour l’anniversaire de sa cousine, sa tante (éloignée..) nous a mijoté un plateau d’antipasti délicieux composé, entre autre, de courgettes marinées en bocal, faites maison, parfumées et croquantes.
Une recette de famille m’a-t-on assuré, au point que je ne me doutais pas que Marguerite, lorsque je lui ai demandé la recette, me fasse le cadeau de me la confier. Les mammas italiennes sont elles plus prêteuses que nos mères françaises ?
Sitôt dit, sitôt fait, je me suis attelée à réussir cette recette. Et au dire de ma famille, j’ai plutôt bien réussi.
Le problème des courgettes marinées, c’est qu’elles me donnent la nostalgie de l’Italie !
Cette recette est réellement  facile à réussir et parfaite en apéritif, ou comme je l’ai fait pour remplacer les cornichons dans un plateau de charcuterie. Le plus ennuyeux étant de rassembler les différents ingrédients, les herbes étant très importantes dans la réussite de la recette.
 
Courgettes marinées sous le vinaigre (zucchine sott’aceto)

LAGO1.jpgIngrédients
Pour quatre gros pots :
-1 kg de petites courgettes
- 3 verres de vinaigre blanc,1 verre d’huile d’olive
- 15 feuilles de basilic
- 1 pincée de sel
- 1 oignon, 3 clous de girofle
- Romarin
- 2 gousses d’ail
- 3 feuilles de laurier
- Verser l’huile et le vinaigre dans une grande casserole
- Hacher l’ensemble des condiments. Mettre à bouillir.
- Quand le mélange boue, verser les courgettes dedans que vous aurez préalablement coupées en bâtonnets.laisser cuire 5 minutes.
- Stopper la cuisson, conserver le liquide, et laisser reposer séparément les courgettes et le liquide pendant douze heures.
- Stériliser les pots, mettre les courgettes puis recouvrir de liquide.
- Faire cuire environ 20 minutes à th 200 °c.
 
Cette préparation se conserve une bonne année… mais prévoyez de les terminer avant !!
En attendant je vous souhaite une excellente rentrée à tous, pour moi sous le soleil revenu à Paris. (sans la chaleur)
 
par LOLITA publié dans : Petits plats de chez moi
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Samedi 18 août 2007
My post ‘new-age’
 

poivrons1.jpg
Nous sommes en Aout  et mon anniversaire est passé depuis un mois à présent… mais cela ne va pas m’empêcher de vous contter mon week-end  ‘anniv’gastronomique’, les dégustations qui se sont enchaînées et mes supers cadeaux…
Il faut dire que mon enthousiasme pour la cuisine s’est tellement développé ces temps derniers que ma famille m’a aidé à investir dans un Kitchen Aid. Je suis aux anges, ravie et super pressée maintenant de le ranger dans ma nouvelle cuisine.(quand ??)
Nico a eu la bonne idée de joindre à ce cadeau une invitation pour aller déjeuner chez SA.QUA.NA à Honfleur où nous avons découvert une cuisine raffinée, un véritable voyage d’influence culinaire ramené par le chef Alexandre Bourdas, ambiance d’Auvergne, du Japon, de Normandie et de son mentor, Michel Bras dont on ne peut pas nier parfois retrouver quelques touches rapportées de son restaurant de Laguiole.
 
Chez  SA.QUA.NA
Menu dégustation oblige, voici mes impressions d’ensemble. Pour les photos, que je n’ai pas prises, je vous conseille le blog de Caroline, Table à découvert, où elle nous compte ces délicieuses escapades culinaires et entre autre chez  SA.QUA.NA .
Après quelques amuses bouches distrayants, pour accompagner nos limonades maison (pamplemousse et citron vert..), nous avons découverts la pascade aveyronnaise à l’huile de truffe, fin feuilletage croustillant à la limite de la pâtisserie et parsemé d’une huile de truffe délicatement parfumée dont mon palais garde encore le souvenir.
Vient la première entrée, un bouillon que je qualifierais de variante de la soupe thaïlandaise au lait de coco, mais ici maitrisé par les feuilles de combava (agrume ressemblant au citron vert) et au homard délicatement poché qui l’accompagne. Je découvre la chaire fondante du homard et le bouillon où surnagent quelques gouttes d’huile de l’agrume en question. C’est light ou presque, armé de subtiles saveurs délicatement enchainées et merveilleusement harmonisées et complètement vouées à nous mettre l’eau à la bouche pour le plat suivant.
L’entrée suivante est une harmonie terre et mer ou se mêlent l’ormeau, l’huitre et le veau, crus tout trois et entourés d’une émulsion de beurre glorifiant nos trois saveurs. Attachante, cette entrée l’est car outre la subtilité des saveurs, elle est très finement dosée et donc précieuse.
C’est le turbot poêlé au céleri rave qui m’a définitivement convaincu du talent de ce chef. La truffe entre en harmonie avec le turbot, lui même fondant et parfaitement maitrisé,  un plat élégant.
La suite, un filet de pigeonneau rôti est remarquable. Mais ce que je retiendrais de ce plat c’est la pate de haricot tarbais au lard fumé, servi ici comme un condiment telle une lame dans l’assiette qui rehausse le gout du pigeonneau.
Les fromages –Aveyron et Normandie- au rendez vous sont à la hauteur de la table, le laguiole est parfait.
L’influence des desserts est diverse : autant le premier, un carré mousseux à la cerise et à la coque croquante de thé vert matcha semble venir de chez Sadaharu Aoki, ce pâtissier japonais définitivement parisien, autant l’inspiration marocaine du second est finalement encore plus étonnante, plus parfaite tant les saveurs de pommes, et sablé se marie bien entre elles. Le repas a été raffiné et le personnel de salle particulièrement attachant. C’est agréable de sentir la fierté de ceux qui apportent en salle ce que le chef a cuisiné.

Mon repas d’anniversaire
Le lendemain, repas d’anniversaire. Avec maman, nous attendions des hôtes, puisque mes beaux parents ont fait le déplacement dans la journée pour profiter avec nous de cette belle journée. Nous avions préparé un plat d’inspiration méditerranéenne composé de mezzés entouré de deux spécialités ‘maison’ un pain de poisson comme ma mère fait si bien et une tarte bourdaloue amandine en dessert.
 
Le problème des mezzés, c’est que je ne sais pas m’arrêter, j‘en fais toujours trop !
 
Voici de quoi se composaient nos assiettes :
- brochettes d’agneau au citron confit, Kefta(en brochette), Taboulé libanais,  Hoummous , Caviar d’aubergine,  Rouleau de poivrons à la crème de féta, Scarpaccia sicilienne
C’était délicieux et facile alors je vous mets en rappel trois recettes que j’ai adorées…
 
Scarppaccia sicilienne
scarpaccia.jpgIngrédients
Pour 1 scarpaccia de la taille d’un moule :
- 500 gr de courgettes crues et râpées
- 2 œufs
- 2 pincées de sel
- 80 gr de parmesan
- 2 pincées de poivre
- 2 cuillères à soupe de ciboulette hâchée
 
- Battre les œufs en omelette
- Mélanger tous les ingrédients, sauf le fromage.
- Ajouter le parmesan râpé.
- Mettre dans les moules la moitié de la pate
- Mettre une petite cuillère de saint Marcellin au centre et finir de recouvrir avec le reste de pate.
- Faire cuire environ 20 minutes à th 200 °c.
 
Rouleaux de poivrons à la crème de féta.
poivrons2.jpgIngrédients
- Poivrons rouges
- féta
- Fromage frais type saint morêt
- Sel, poivre
- Huile d’olive
Glisser les poivrons sous le grill du four. Laisser cuire jusqu'à ce que la peau brunisse puis sortir les poivrons et les laisser tiédir.
Peler la peau des poivrons, écouler le jus puis disposer dans une assiette les poivrons en tranches jusqu’à ce qu’ils s’égouttent et qu’ils refroidissent.
Préparer la crème avec tous les autres éléments : 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, sel, poivre, fromage frais et 10 cubes de féta (ajouter de l’origan si cela vous plait)
Quand les poivrons sont froids, les préparer en bande et tartiner d’une couche de la préapration : rouler puis couper en tronçons de 1 cm.
Mettre au frais jusqu’au moment de servir.