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Mercredi 6 novembre 3 06 /11 /Nov 21:32

Pas même une photo.

Rien.

A peine rédigé...ouuuuh !

 

Désolée pour ce court post après une si longue pause, (bébés oblige..) mais je souhaitais vous faire partager la version familiale de notre gratin dauphinois.

 

Le week-end dernier, nos cousins de Lyon, Georges et Marie, sont venus passer quelques jours chez mes beaux parents. Merveilleuse occasion de réunir la famille coté italienne, et de partager un bon moment ensemble.

 

Nadine, ma belle mère, cuisinait un gigot de sanglier (par ailleurs délicieux..) et souhaitait me mettre à contribution pour la réalisation de l'accompagnement.

 

Avec Georges, nous avons donc réfléchis à la meilleure recette de gratin dauphinois possible... et chacun y allait de son idée, de sa croyance et de ses souvenirs :

- avec ou sans oeuf ? ahh non ya pas d'oeufs !! bah euh.. dans le vrai, si !

- avec ou sans ail ? ah de l'ail ? bon OK !

- avec ou sans crème ? mais ca va être super gras !!!!

- avec noix de muscade ? ah oui t'as raison c'est OBLIGATOIRE !

- Avec ou sans lait ? pff tu dis n'importe quoi ya pas de lait...

- Avec ou sans fromage ? Ah ca non le vrai gratin il n'a pas de fromage..

 

Bref, la seule chose dont nous étions sûrs, et pour laquelle nous étions tous d'accord était la présence de pommes de terre... Idéal pour commencer !

Et pour la cuisson, même dilemne :

- comme ma maman, c'est à dire à l'ancienne, pommes de terre crues en lamelles directement cuites au four avec l'appareil ?

ou

- comme Anne-Sophie Pic (qui vient d'ouvrir la Dame de Pic à Paris d'ailleurs et j'aimerais bien y faire un tour!) qui cuit les pommes de terre en lamelles directement dans le lait à la casserole avant de finir le gratin au four ?

 

Bref, nous n'avons pas tranché, et voila ce que cela donne :

 

Quand le gratin ne choisit pas et profite de tout...c'est la cuisine du coeur !

 

Ingrédients :

2kg de pomme de terre à chair ferme de bonne taille (il faut que le plat à gratin d'environ 30x40 soit rempli au 2/3 de la hauteur)

1 l de crème liquide (et oui je sais ça fait beaucoup)

1/2 l de lait

2 oeufs

1 tête d'ail écrasée

un paquet de fromage râpé (comté ou beaufort c'est encore mieux ;)  )

noix de muscade

sel

poivre

 

Recette :

- Préparer l'appareil : mélanger la crème, le lait, l'ail,  2 oeufs battus, sel et poivre, noix de muscade

- Fouetter abondamment.

- Couper les pommes de terre en très fines lamelles

- Remplir une première couche de pommes de terre, saler, poivrer.

- Alterner couches de pommes de terre et appareil successivement.

- Finir par l'appareil qui doit recouvir les pommes de terre

- Couvrir du fromage râpé et donner un dernier coup de moulin à poivre.

- Faire cuire à 180°C durant minimum 1H45 (nous l'avons laissé quasiment 2H30)

- La première heure de cuisson, mettre un papier d'aluminium par dessus pour éviter que le fromage ne gratine trop vite.

 

Un gratin du coeur, délicieux et fondant à souhait.

Un beau souvenir partagé.

 

Une cuisine simple mais réussie.

 

Bon appétit à tous !

 

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Jeudi 2 juillet 4 02 /07 /Juil 12:23


Ma brosse végétale


   

 

 

L'une des sources de vitamines et de minéraux de notre alimentation se situe dans et sous la peau des légumes. Pour ceux qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique, il vaut pourtant mieux éviter de les consommer avec la peau. Encore plus si le producteur utilise trop de pesticides ou si les sols contiennent des métaux lourds. Ceux ci se retrouvent alors directement dans notre assiette, et donc dans notre corps.

L’habitude française (due à cette agriculture de masse ... que nous avons tendance à privilégier ?) et qui consiste à éplucher les légumes, peut entrainer une perte de la plupart des vitamines et minéraux. Pourtant qu’il est agréable de manger une courgette crue, ferme et bien nettoyée dont on aura conservé la peau. Assaisonnée d’un peu de jus de citron, quelques pignons toastés et une larme d’huile d’olive, le gout du légume ressort, c’est magique !

 

Si (comme moi), la confiance vous manque, sachez que manger la peau des légumes issus de l’agriculture biologique, ou ceux de votre jardin, devient possible. Et dans ce cas là, sans engrais ni pesticides d’origine chimique, conserver et déguster la peau se fait quasiment naturellement.

 

 

.

Les légumes, vous pouvez toujours les brosser !

 

 

Alors comment s’y prend-t-on quand on a acheté de jolies carottes bio pleines de terre (et pas celles toutes ‘propres’ dans leur sachet) ? En les épluchant grossièrement, on peut déjà se retrouver avec 25 % de perte des vitamines... Alors, pour préserver au mieux saveurs, vitamines et minéraux, il n’y a qu’un seul moyen : le brossage.

Et pour brosser…. Il nous faut une brosse ! Le modèle que je vous présente là est celui que j’utilise chaque jour dans ma cuisine. C’est un modèle simple et économique composé à 100% de fibres de coco sur une armature en acier acheté 3,50 euros dans mon magasin bio.

 Il en existe plusieurs modèles sur internet avec des manches en bois non traité qui sont sans doute plus faciles à prendre en main.

 

Le processus est simple et fait énormément gagner de temps par rapport à un épluchage à l’économe classique : on lave grossièrement les légumes sous l’eau, en les brossant. Facile, efficace, rapide et génial quand on pense au goût des pommes de terre cuites à la vapeur dans leur peau ! Un simple petit morceau de beurre salé, et le bonheur est dans l’assiette !

 

Par LOLITA - Publié dans : Pensées culinaires...
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Mercredi 1 juillet 3 01 /07 /Juil 10:36


J’ai la pêche !

      

 

Le congé maternité m’envahissant et bambino se faisant toujours attendre, je peux enfin prendre du temps pour me remettre à écrire mes recettes. Surtout depuis que la nouvelle cuisine est là !

Je n’avais pas ‘vraiment’ arrêté de cuisiner, mais mes envies étaient très régressives et finalement très simples : fruits, jambon/purée… bref un retour à l’enfance, peu descriptible dans ce blog.

Mais je ne suis pas seule à la maison, et Nico est toujours à l’affût de nouvelles petites recettes à déguster ! Alors la semaine dernière, lorsque son agence d’archi a été débordée de travail, je me suis dit qu’il fallait agir : je voulais leur préparer une douceur pour l’heure de thé, bref leur offrir une pause détente entre deux plans et coups de téléphone.

 

Douceur d’été à l’heure du thé !

 

Après avoir préparé la tarte, je l’ai délicatement emballé pour la protéger des transports. Je leur ai apporté, encore tiède à l’agence, et puis je suis rentrée chez moi, en espérant qu’elle soit à leur gout.

Quelques minutes plus tard, un texto m’annonçait qu’elle avait plu : « Ta tarte… c’est une tuerie ! » Rien ne pouvait me faire plus plaisir !

Comme à chaque fois, je précise que j’ai cherché à utiliser le plus de produits possibles issus de l’agriculture biologique : c’est le cas pour la totalité des ingrédients de cette tarte, bien que je ne sois pas satisfaite d’avoir dû utiliser une pâte feuilletée du commerce, pas par paresse, mais uniquement par manque de temps. Ces produits sont, et je ne le dirais jamais assez, un moyen pour moi de limiter les apports en sucre en choisissant des sucres non raffinés a minima, et issus directement des fruits si possible. C’est pour cela qu’encore une fois j’utilise du rapadura dans cette recette. Mais vous pouvez varier et utiliser, pour rester dans l’esprit bio du sirop d’agave par exemple.


 

Tarte  aux pêches gratinée , crème pâtissière au rapadura.

 

 

 Ingrédients

 

Pour une grande tarte :


La pâte, ici une feuilletée bio, achetée dans le commerce …

La crème :
-50 gr de rapadura

- un jaune d’œuf bio

- 25 gr de farine bio
- l’essence de vanille

- 250ml de lait bio tiédi.

 

Les  pêches : Minimum 5, rondes, mûres à souhait, et surtout bio pour conserver la peau.

 








La recette :

 

Faire cuire la pâte feuilletée :
-10 minutes à 200°c, en positionnant par-dessus une feuille de papier sulfurisé : je me sers d’un autre moule à tarte de même diamètre que je place sur la feuille de papier pour éviter d’utiliser des légumes secs et obtenir une cuisson idéale.

Faire une crème pâtissière
 :
- Mélanger à 50gr de rapadura avec un jaune d’œuf, ou de sucre de canne non raffiné, bien mélanger pour obtenir un mélange mousseux et blanc.

- Ajouter 25 gr de farine, et un peu de lait, avec de l’essence de vanille. (une variante avec la gousse de vanille  dans le lait si dessous.

- Dans une casserole,  ajouter le mélange réalisé avec  250ml de lait tiédi, porter à ébullition, le mélange doit épaissir. Stopper la cuisson.

 

Monter la tarte
- Couper les pêches en quartier, peler une pêche sur deux : je n’insiste pas plus sur l’importance de prendre des pêches bio, ou alors,

- Sortir la pate du four, étaler la crème pâtissière par-dessus, et venir ajouter les quartiers de pêches en les enfonçant légèrement.

- Mettre au four à 220°C pendant 10minutes puis 30 minutes à 200°c jusqu’à ce que la tarte soit bien dorée, laisser refroidir.



 Déguster tiède ou froide.

Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Lundi 29 juin 1 29 /06 /Juin 11:23

 

 





            Tous mes proches le savent et ce n’est plus un secret vu mon état ;), j’attends un bébé, qui va nous rejoindre d’ici quelques jours maintenant à la maison.
 Il faut reconnaître que cette grossesse a été vraiment un moment agréable pour moi, avec un « Bambino » bien compréhensif  : pas de nausées au premier trimestre, actif très tôt, réactif aux caresses et paroles de son papa, discret la nuit, et surtout me permettant d’être en pleine forme, notamment en ces derniers instants de grossesse.

             
              L’arrivée de Bambino m’a permis d’insister (et d’obtenir !) ce que je réclamais depuis trois ans maintenant : une nouvelle cuisine. Il est vrai que personne ne pouvait trouver agréable les 3m² qui nous servaient d’espace à préparer les repas…Pas de lave-vaisselle, pas de lave linge, et surtout pas de plan de travail…donc adieu pour moi Kitchenaid et centrifugeuse que je n’avais même pas déballés depuis leur achat… la honte !

 

Cuisine en travaux, Recettes au repos !

 

                Je profite donc de ce post pour vous montrer avec fierté le résultat des travaux, en remerciant encore mille fois Antonio, mon père et mon beau père qui ont poncé, scier, et lutté contre notre ancienne cuisine si petite.

                Nous avons ouvert la cuisine sur le couloir d’accès au salon : la lumière traverse l’appartement, d’Est en Ouest et du matin au soir. Et surtout nous avons de la place et la possibilité d’être à plusieurs dans la cuisine, donc de partager des activités culinaires ensemble ce qui est très important à la maison ! Le plan de travail se déroule comme un serpent depuis l’entrée de notre appartement jusqu’aux deux fenêtres de notre cuisine. Voici un petit Avant/Après !


 
                                   

Par LOLITA - Publié dans : N'y allez pas,j'y suis encore!
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Mercredi 12 novembre 3 12 /11 /Nov 17:14



Tourisme, Jumelage et paysage, de Cancale aux Saisies…




            Tout d'abord cette petite note pour vous annoncer la fin d'une aventure, et le début d'une autre ! L’actualité culinaire m’intéressant fortement, je vous annonce officiellement que le relais gourmand d'Olivier Roellinger ferme ces portes...Cancale perd une institution et la France une de ces meilleures tables.

             J’en parle d’autant plus que nous avons eu la chance et l’opportunité de gouter cette cuisine en mai dernier en fêtant nos 5 ans de mariage (déjà ?) et que j’en garde un souvenir merveilleux. Si M. Roellinger a fermé son ‘gastronomique’ il possède toujours son ‘bistronomique’. Et puis, on pourra toujours se rendre à Cancale pour les merveilleuses huitres cancalaises à déguster sur le port, pour la balade magnifique sur le chemin des douaniers et si un petit extra vous est autorisé pour la magnifique chambre des Rimains situés face au rocher du même nom : on y domine la baie du Mont Saint Michel et les parcs à huitres, c’est un endroit majestueux. 

Allez un petit coup de gueule !

 

             Malgré tout, ne nous laissons pas abattre : le bonhomme part  pour mieux se retrouver et courir le monde avec sa femme à la recherche de saveurs oubliées, perdues, nouvelles, que sais-je ? De quoi nous faire rêver...J’attends de nouvelles épices et de nouveaux mélanges. J’avoue que je comprends la démarche et que je le soutiens : La cuisine ‘compétition’ ne me plait pas et dès lors que l’hospitalité d’une table est basée sur des contraintes fortes liées des critères extérieurs en gommant la personnalité du chef, il me semble que cela tourne à la caricature, à l’entourloupe. Nombreux sont les cuisiniers qui s’endettent très fortement pour rentrer dans des critères qui finalement, ne sont pas essentiels, voire gomment la vérité d’une âme. Or la cuisine comme reflet de l’âme, ça me va bien comme conclusion.

            Alors, Messieurs du Michelin : Lâchez prises ! Faites preuve  d’ouverture ! Laissez nous découvrir les hommes et leur cuisine dans leur jus ! (si je puis dire !)   Et vous monsieur Roellinger, bon vent ! Je suis sûre que votre retour au port dans quelques mois sera chargé de merveilles et de surprises que j’attends avec impatience.

           Cela me fait penser qu’il y a quelques temps j’ai découvert que Cancale était jumelé avec mon village de cœur,Hauteluce commune de mon beaufortain adoré. Deux lieux uniques si différents de part leur géographie et leur paysage mais grandioses à tel point que j’ai le souffle coupé quand j’arrive chez l’un … ou chez l’autre… l’air humide des sapins et des vaches contre l’air marin ? Bon, allez, je tranche…vive la montagne !

         De fil en aiguille vous en déduirez que la recette du jour sera de saison et savoyarde....(hum je m'en sors bien cette fois !!) Et que je pense qu’elle inspirerait M. Roellinger qui s’est toujours appuyé sur le savoir faire régional pour créer ces recettes.



Donc il s'agit d'un plat d'origine montagnarde que je gratine au four..


Gnocchis de courges et  pommes de terre gratinés à la tomme régionale…



- 300 Gr de pomme de terre


- 400 gr de courge (butternut, potimarron...)


- 400 gr de farine de blé (ou mixte avec de la farine de chataigne ?, mais je n'en avais pas…)


- sel, poivre, muscade, une tête d’ail


- 2 œufs


- 1/2 sachet de levure de boulangerie.







Le pitch :

1/ Cuire à la vapeur courge et pommes de terre en gros morceaux.
2/ Ecrasez à la fourchette l'ensemble en mélangeant bien
3/ Ajoutez la farine et la levure ensemble, les œufs entiers, puis assaisonnez avec soin : assez de sel et de poivre surtout : la pâte doit posséder une consistance solide à vous de faire varier les quantités de farine selon votre type de courge...
4/ Façonnez à la main de petites boules de pâtes d'un centimètre de diamètre maximum et farinez les une par une.
5/ Laissez poser un petit quart d'heure le temps de faire bouillir un grand volume d'eau salée avec une cuillère à soupe d'huile d'olive dedans.
6/ Faire bouillir les gnocchis pendant 20 minutes.
7/ Egoutter puis mettre dans un grand plat au four avec de belles lamelles de tomme par dessus et passez deux tours de moulins à poivre par dessus.
8/ Une fois bien gratiné... servir avec une sympathique salade..

Je vous souhaite bonne dégustation.

 

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Vendredi 3 octobre 5 03 /10 /Oct 01:06

Le retour à la terre, volume 2

 

 


       
Qui connaît Manu Larcenet et son irrésistible bande dessinée (Le retour à la Terre) comprendra que moi, la parisienne, j’ai besoin de ce retour aux sources, vers le paysage de nos campagnes.

Dans cette BD, l’auteur met en scène sa vie (fictive ?) de citadin bien décidé à apprivoiser la campagne et… ces habitants, en s’installant avec sa femme, et… son chat. C’est ironique, bien tourné et super chaleureux de faire tourner la BD au coin du feu un soir d’hiver avec quelques amis…(il y a 4 tomes, et le cinquième est déjà écrit !!!)

Drôle de voir son voisin quasi gêné de rire à chaque bulle comme un enfant pris en flagrant délit, drôle de se reconnaître au travers de ces comportements si urbains que nous avons…

Toujours est-il qu’en ce moment, j’ai ma période assez récurrente de ‘retour à la Terre ‘ qui s’incruste dans ma tête. Faut dire qu’elle ne nous lâche pas la terre (c’est pas comme les banques..Oups je m’écarte du sujetJ) Si je la quitte trop longtemps, elle me manque..

 

Eau, Terre, Air que ferions-nous sans vous ?

 

Dans ces moments où mes pieds veulent reposer sur autre chose que le bitume, où je veux croire que l’on peut encore respirer sans s’arracher les poumons, je pars à la recherche de cette nature qui nous constitue.

 

 

Nicolas a un oncle, Lionel, affectueusement baptisé Yoyo, qui habite dans le Berry avec Annie, et qui cultive des légumes  incroyables. Basilic violet, courge spaghetti d’une variété oubliée,ah !! je ne peux pas tous les citer tant il y en a et si Yoyo passe par ce blog je lui fais d’avance toutes mes excuses pour ce manque de détail sur sa belle production.

Au Beau chez Yoyo (lieu prédestiné moi je vous dis !!) avait lieu le week end dernier l’AG de RELAIS, la belle association qui s’est développée autour de l’idée du jardin comme lieu/lien social d’insertion et de partage. Je suis fière d’être dans le bureau de l’association, et à ce titre de devoir d’ici peu créer le site web qui permettra d’ouvrir RELAIS à la Toile !!!

 

Le dimanche soir avant de partir, Yoyo m’a glissé affectueusement un magnifique bouquet de basilic odorant  dans le coffre de la voiture : celle-ci est définitivement désodorisée !

Quoi qu’il en soit, arrivée à la maison, je me devais de mettre ce beau basilic à l’abris d’une fin atroce.. : après quatre heures de voiture sous la chaleur, bien que les racines soient sous l’eau, j’ai peur pour lui : malgré toute ma bonne volonté combien de temps vais-je mettre pour le déguster sans qu’il ne sèche ? il y en a tellement !!! (le volume était équivalent à un superbe bouquet d’une quinzaine de roses…)

 

Un tour d’horizon de ma cuisine et je n’ai pas à chercher bien loin MA solution : une tête d’ail du marché de Pernes les Fontaines en Provence, une croute d’un vieux parmesan milanais, quelques pignons égarés (depuis mon dernier fromage blanc-fleur d’oranger – pignons grillés – miel) , et une bouteille d’huile d’olive ma-gni-fi-que dont j’aurais honte de parler plus ici sans promettre d’en expliquer son origine dans un post entier un de ces jours.

 

Sous mes yeux, un pesto était né.

 

Le basilic sott’olio, ça se conserve.

 

En discutant avec mon beau frère qui était intrigué par la quantité de basilic que j’avais emmené, je me suis rendue compte qu’une évidence pour moi ne l’était peut être pas pour les autres, même archi-bon cuisinier..Je me permets donc ici de le réaffirmer fortement : le pesto se conserve, chaque année je le fabrique pour plusieurs mois, j’utilise une bonne huile d’olive pour le couvrir, au frais, en entourant le pot d’aluminium (petite manie supplémentaire pour lui éviter toute source lumineuse..)

 

Qui vous a dit qu’on ne pouvait pas être cuisinière et paresseuse ?

 

Per un pesto di Parigi…

 

Le pitch :

- huile d’olive en quantité

- 2 gousses d’ail pilées

- Un bon morceau de parmesan écrasé (je le pré-râpe à l’épluche légume)

- pignons pilés

- les feuilles fraiches de trois gros bouquets de basilic nettoyés (s’il vient d’autre part que de chez Yoyo) et non humides.

-Sel.

La recette è molto simplice !

-          Pilez le parmesan avec l’ail et les pignons, comme une poudre fine.

-          Ajoutez les feuilles de basilic coupées finement (mon petit truc : prendre un verre épais, mettre le basilic dedans et le taillader avec un ciseau dans le verre en tenant fermement celui-ci)

-          Mélanger l’ensemble et recouvrir d’huile d’olive de très bonne qualité

 

Pour le bocal : pas trop large et bien resserré au niveau du couvercle car l’huile doit impérativement toujours recouvrir le pesto.

Pour le pilon, je suis adepte du pilon en porcelaine, que l’on trouve dans les pharmacies, et vous ne me ferez pas changer d’avis : les autres, soit pour une question d’odeur (le métal oxyde les feuilles de basilic) soit par  gout esthétique personnel (l’olivier je le préfère dans les champs) n’ont pas lieu d’être chez moi. Au pire un cul de bouteille fera l’affaire.

 

La question est ensuite de savoir ce que vous préférez : un pesto lisse, ou un pesto rugueux ? pour ma part je fabrique un pesto rugueux, que je lisse à la demande grâce au mixeur plongeant (objet culte), et qui me permets d’avoir cette consistance rugueuse que j’adore lorsque je le sers avec du saumon frais, par exemple, et plus lisse quand je m’en sers dans ma salade de choux chinois.

Et mon pesto, je le mets dans : un clafoutis de poivrons, un millefeuille betterave/brousse (sauce), une vinaigrette, une quiche de poissons, des tagliatelles au saumon frais, en condiment avec une viande blanche, dans des verrines de chèvre ..., posé sur un tartare de dorade…pff je m’épuise.

Bonne nuit, je suis fatiguée, et il est tard !

 






 
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Jeudi 18 septembre 4 18 /09 /Sep 00:13

Tarte !

   




Je reviens de Corse, où dans les vergers près d'Aléria, les pruniers sont à la fête : la couleur violette prédomine,(Anno, ca va te plaire!!). Je crois que je n'avais jamais vu autant de fruits dans un seul arbre : ceux d'Aghione sont particulièrement productifs.

J'ai eu la chance, grâce à mon frère Marc et à Anne, (qui avait été à l'origine de mon premier post grâce aux amandes) de pouvoir cueillir quelques-unes de ces merveilles avant de revenir sur le continent. Quelques unes... je crois que nous nous sommes arrêtés à 4 kilos minimum!!!....et me voila repartie vers la capitale avec mon bagage comme une épée de Damoclès au dessus de la tête afin que toutes ces merveilles soient dégustées rapidement, au meilleur de leur forme, si je puis m'exprimer ainsi.Il fallait donc agir vite.

 

Le problème, c'est que les prunes ne comptent par pour des ....(lol, il est tard ce soir !) 

 

D'où l'idée de cette tarte, parfaite et si bonne, que nous avons dégustée la semaine dernière.Comme je voulais rendre hommage aux racines corses de mes fruits, il me fallait donc introduire une donnée lacustre dans le choix des autres ingrédients. Ce fut chose faite pour la pâte, dans laquelle j'ai intégrée de la farine de chataignes, dans la crème que j'ai réalisée à la confiture de figues, et dans le choix du mode d'étalage de la pâte, un peu brute de décoffrage et qui me rappelle le petit gars de la photo, qui aime farfouiller partout.

 

Tarte pour Renato, poudre de châtaignes, crème de figues, et prunes.

 

 

 

Ingrédients

 

Pour une grande tarte :


La pâte
- 150gr de farine type 55

- 150gr de farine de chataigne biologique (et Corse si possible !)
- 1 oeuf
- 2 cuillères à soupe d'eau
- 125 gr de beurre

La crème :
-Trois cuillères à soupe de confiture de figues fraiches (maison si possible !)
- 1 c.à soupe de crème fraiche
- 2 c. à soupe de miel corse.


Les prunes : juteuses et bien mûres, coupées en deux. autant que vous le souhaitez !

La recette :


- Préchauffer le four sur 220°C.

- Faire la pâte brisée à la châtaigne :

mélanger dans un plat les farines, l'oeuf battu, l'eau fraiche et le beurre fondu avec une pincée de sel. Bien malaxer la préparation, en faire une boule farinée, la mettre dans un linge, au frais pendant 1 heure.

- Couper les prunes.

- Etaler la pâte "au poing"(ma spécialité), c'est à dire à la main, en utilisant uniquement son poing pour étaler  : certes c'est physique, mais le côté irrégulier est un délice, la pâte oscillant entre fine et épaisse, juteuse et croustillante... avec moins de vaisselle !

- Mélanger les ingrédients de la crème et l'étaler grossièrement sur la pâte.

- Poser les prunes coupées en deux par dessus, une à l'endroit, l'autre à l'envers, pour que la pâte se gorge de jus sans être inondée.(classique, quoi)

- Saupoudrer d'un peu de sucre, (pour faire plaisir à Je-Sais-Qui) (non, pas Voldemort, mais uniquement mon père bec sucré ! )

- Un temps de cuisson d'environ 40 minutes, en surveillant : les prunes doivent être dorées, légèrement affaissées et cuites)

- laisser refroidir, ou manger tiédie.


C'est une tarte pour Renato,  qui en a englouti une bonne part ce soir là, avec les yeux brillants et la tête dans les étoiles....Bisous petit bonhomme...


Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Lundi 23 juin 1 23 /06 /Juin 08:38

Divin Japon

 

 

    



 

 

Hier soir, après une journée ensoleillée parfaite de ce mois de juin moins parfait, j’ai eu envie, une envie impulsive de découvrir un nouveau restaurant parisien.

Découvrir un nouveau restaurant, c’est à la fois découvrir une cuisine et ces saveurs, mais aussi découvrir une culture ou un chef.

 

Hier, mon humeur était propice à la détente et à la relaxation, sans doute dûe à la courte sieste bien méritée que je me suis imposée…

Du coup je ne me voyais pas aborder  dans la foulée une cuisine aux saveurs profondes et complètes, ni même un plat épicé, mariné, une plat dont l’identité serait tellement forte qu’il ferait disparaître mes émotions sereines de l’après midi.

 

Je savais déjà ce qu’il me fallait.

Je voulais de l’authentique. Des saveurs douces mais persistantes, une cuisine fraiche, franche et rapide, une multitude de saveurs douces capable à la fois de me laisser dans ma zénitude retrouvée tout en faisant décoller mes papilles.

Je voulais de la couleur et de la douceur, je voulais retrouver ce sentiment de bien être et de confiance.

 

En vérité, la relaxation culinaire passe relativement souvent pour moi par un aller-retour au pays du soleil levant dans le creux de mon assiette. C’est pour ainsi dire en me rendant virtuellement en Asie, et plus précisément au Japon que je réalise à quel point on peut prolonger dans l’assiette une séance de Yoga ou un massage relaxant.

 

 

Or Trouver un restaurant Japonais exceptionnel et inventif n’a rien d’anodin à Paris.

Et c’est là qu’il m’arrive, assez régulièrement de consulter le blog de Caroline Mignot.

 

Caroline, je l’ai rencontré à la cuisine Fraich’Attitude. C’est une jolie jeune femme fraiche, simple et spontanée, qui fait un métier de rêve : critique et auteur culinaire. Son blog, table à découvert est surtout pour moi l’occasion de dénicher the last bistronomique of the Year in Paris. Ni tendance, ni plouc, c’est le choix des cuisines inspirées et simples de jeunes talents. Avis aux trentenaires libérés du Michelin et autre Gault et Millaut, Caroline d’adresse à toi !

(Allez, bien modestement, je dirais qu’il m’arrive assez fréquemment quand même d’avoir un peu d’avance sur Caroline, dixit the last post, sur Nona Inès, un super petit restaurant que je connais depuis l’ouverture, ou encore le Grand Pan, dans le 15ème ou j’ai dû par hasard assister à l’un des tous premiers services !!! Moi aussi je veux être critique dans une autre vie !!)

 


Azabu, fine cuisine du Japon…

 

 

Le pitch :

Azabu,

3 rue André Mazet

75006 Paris

Tel : (est ce que je le donne ?) 01 46 33 72 05

 

 Je vous conseille évidemment, de réserver les salles, hautes et basses étant petites. Trois ambiances : au rez-de-chaussée, quelques tables coincées dans un angle, et un bar où 6 personnes peuvent assister au spectacle du tépanyaki. A réserver aux amoureux, si vous êtes plus de trois, je ne vois pas l’intérêt sauf si vous ne voulez pas vous adresser la parole du repas…

En bas, une table plus intimiste, type table d’hôte commune, où l’on peut facilement être attablé à 12. Au fond, des sanitaires japonisants, un peu surfaits et légèrement ‘clichés’ à mon gout mais finalement mieux vaut ça que l’inverse. Pour ce qui est de la cuisine en elle-même, ne vous cherchez pas sushis et autres sashimis classiques. Je préfère ne pas vous en parler, à vous d’y aller à l’instinct. Mais ne zappez pas le dessert, tout droit sorti de chez Toraya, fournisseur officiel de la cours impériale !!! Si vraiment vous voulez en savoir plus, je laisse la parole à Caroline, c’est son métier, après tout !!

Par LOLITA - Publié dans : N'y allez pas,j'y suis encore!
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Mardi 17 juin 2 17 /06 /Juin 22:55

 AMAP, mon amour... 

 

Après une longue, longue période sans écrire, me voici de nouveau. J’ai eu ce long passage à vide. J’ai certes cuisiné mais le temps m’a manqué pour écrire sur le blog. Il faut dire que depuis mon dernier post je cumule un mi temps en plus de mon entreprise…et du même coup j’ai perdu mon samedi...

 

J’ai donc pallié ce manque en vous proposant une recette que je qualifierais… de saison… (si on peut encore parler de saison ?) Une fois n’est pas coutume en été, c’est une soupe !

Une soupe… et chaude en plus. Mais pourquoi ?

 

Et bien, parce que, depuis deux semaines, j’ai un rendez vous avec un homme tous les mardi midi.

Je ne le rencontre pas directement, c’est d’abord une charmante jeune femme qui nous met en contact.

Bon trêve de plaisanterie… il s’agit de Daniel, l’agriculteur qui récolte pour mon AMAP. Et la jeune femme qui sert d’intermédiaire est la présidente de notre association, Solibio 91.

 

Une AMAP, kézako ? (AMAP = Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne)

Une AMAP est un très bon moyen pour permettre aux citadins que nous sommes de protéger l’agriculture de nos régions. Il s’agit d’un deal avec un agriculteur de proximité qui, moyennant finance et engagement de votre part pour un an, s’engage à vous fournir des paniers de légumes bio toutes les semaines.

Mieux que le campanier -estampillé bio- mais pas ‘écolo’ les AMAP privilégient les filières courtes, et dans le même temps les relations sociales entre les habitants. Quoi de plus essentiel pour le futur de nos territoire ?

 

M. Sarkozy, à l’heure du Grand Paris, prenez en de la graine !!!!! Notre région et son sol si riche n’ont pas dit leur dernier mot ! Et si l’avenir que vous recherchez en ce moment se trouvait là, sous nos yeux ? si nous nous rattachions au territoire géographique ? Et si nous pensions espaces ouverts agricoles, relations sociales, filières courtes et agricultures ? Voila une manière d’allier gastronomie, urbanisme et équilibre économique !!  Un retour à la terre sans quitter la ville !

 

En attendant me voila donc membre d’une AMAP de l’Essonne, et du même coup, je me remets à l’écriture, pour les adhérents de Solibio 91 mais aussi pour ce blog. J’espère trouver le temps ici de continuer mes découvertes culinaires.

Pour la soupe, c’est une soupe de blettes. Et pour ceux qui me diraient le contraire, la blette est de saison, en tout cas dans l’Essonne. Et en tout cas, cette saison. (Oui il pleut beaucoup chez nous monsieur !!!!) Bon appétit.

 

 

Soupe d’inspiration libanaise de lentilles aux blettes.

 

POUR 2 PERSONNES

 

Ingrédients

Environ 100 gr de lentilles du Puy, triées et lavées

Huile d'olive

2 gousses d'ail, écrasées

400 ml de bouillon de poulet (bio, bien sûr !!)

6 à 8 petites feuilles de blettes séparées des tiges et coupées en morceaux de toutes tailles

Du citron

Un bouquet de coriandre

Sel, au goût

 

1, Dans une casserole pleine d'eau, faites cuire les lentilles durant 8 minutes. Quand les lentilles résistent encore sous la dent. Retirez les lentilles du feu et égouttez.

 

2, Pendant que la cuisson des lentilles, chauffez de l'huile d'olive dans une casserole. Ajoutez l'ail écrasé. Faites revenir à feu doux.Coupez les tiges de blettes en petits tronçons. Ajoutez dans la casserole. Faites cuire jusqu'à ce qu’elles soient tendres. (5 et 8 minutes selon l’épaisseur).

 

3, Ajoutez alors les lentilles et faites cuire pendant 2 ou 3 minutes.

 

4, Versez le bouillon de poulet dans la casserole. Portez à ébullition et mijotez.

 

5, Lorsque la soupe mijote, jetez-y les feuilles des bettes à carde. Surveillez la cuisson.

 

6, Lorsque les feuilles ont ramolli, la soupe est prête. Retirez du feu. Salez au goût. À la table, on rajoute du citron et de la coriandre fraîche, au goût.

 

Dégustez avec du bon pain, un peu grillé…

 

 

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Vendredi 9 novembre 5 09 /11 /Nov 16:01

Cachupa et grog !
 
 

NA001533.jpg

 
Petit post ‘pré vacances…’
 
Je suis heureuse de vous annoncer que je pars au Cap Vert pour une semaine…le rêve !
Avec Nicolas, nous allons essentiellement faire de la randonnée sur l’ile de Santo Antao et rencontrer les habitants, mais aussi, et je ne vous le cache pas, découvrir les fameuses rhumeries qui foisonnent parait il là bas !
 
L’idée est de soigner ma maudite aphonie que je traine depuis trois jours et qui me fait ressembler à Daisy, la copine de Donald Duck..(et encore je reste sympa avec moi !).
Je pense que pour cela, le soleil va y contribuer, mais surtout, et je me régale d’avance, le grog, spécialité du cru !!
 
 
Le problème des bonnes choses, c’est qu’il faut savoir s’arrêter !
 
 
rhum.jpg Un bon grog parisien,
- Chauffer le jus de citron et l’eau avec du miel et du rhum….(ma version, en court !)
 
L’autre recette, la vraie et l’authentique, à mon retour si les capverdiens me la confie !
 
J’ai tout de suite regardé quelle était la spécialité gastronomique du Cap Vert et  je me ferais une joie de vous raconter en rentrant si la Cachupa est une version ‘tropicafricaine’ de notre cassoulet.
 
 
En attendant, bonne semaine à tous, et courage pour tous ceux qui travaillent…


PS : les photos sont encore de getty image, mais promis en rentrant de là bas je les mets sur Face book !
Par LOLITA - Publié dans : Pensées culinaires...
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