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Petits plats de chez moi

Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /2008 17:14



Tourisme, Jumelage et paysage, de Cancale aux Saisies…




            Tout d'abord cette petite note pour vous annoncer la fin d'une aventure, et le début d'une autre ! L’actualité culinaire m’intéressant fortement, je vous annonce officiellement que le relais gourmand d'Olivier Roellinger ferme ces portes...Cancale perd une institution et la France une de ces meilleures tables.

             J’en parle d’autant plus que nous avons eu la chance et l’opportunité de gouter cette cuisine en mai dernier en fêtant nos 5 ans de mariage (déjà ?) et que j’en garde un souvenir merveilleux. Si M. Roellinger a fermé son ‘gastronomique’ il possède toujours son ‘bistronomique’. Et puis, on pourra toujours se rendre à Cancale pour les merveilleuses huitres cancalaises à déguster sur le port, pour la balade magnifique sur le chemin des douaniers et si un petit extra vous est autorisé pour la magnifique chambre des Rimains situés face au rocher du même nom : on y domine la baie du Mont Saint Michel et les parcs à huitres, c’est un endroit majestueux. 

Allez un petit coup de gueule !

 

             Malgré tout, ne nous laissons pas abattre : le bonhomme part  pour mieux se retrouver et courir le monde avec sa femme à la recherche de saveurs oubliées, perdues, nouvelles, que sais-je ? De quoi nous faire rêver...J’attends de nouvelles épices et de nouveaux mélanges. J’avoue que je comprends la démarche et que je le soutiens : La cuisine ‘compétition’ ne me plait pas et dès lors que l’hospitalité d’une table est basée sur des contraintes fortes liées des critères extérieurs en gommant la personnalité du chef, il me semble que cela tourne à la caricature, à l’entourloupe. Nombreux sont les cuisiniers qui s’endettent très fortement pour rentrer dans des critères qui finalement, ne sont pas essentiels, voire gomment la vérité d’une âme. Or la cuisine comme reflet de l’âme, ça me va bien comme conclusion.

            Alors, Messieurs du Michelin : Lâchez prises ! Faites preuve  d’ouverture ! Laissez nous découvrir les hommes et leur cuisine dans leur jus ! (si je puis dire !)   Et vous monsieur Roellinger, bon vent ! Je suis sûre que votre retour au port dans quelques mois sera chargé de merveilles et de surprises que j’attends avec impatience.

           Cela me fait penser qu’il y a quelques temps j’ai découvert que Cancale était jumelé avec mon village de cœur,Hauteluce commune de mon beaufortain adoré. Deux lieux uniques si différents de part leur géographie et leur paysage mais grandioses à tel point que j’ai le souffle coupé quand j’arrive chez l’un … ou chez l’autre… l’air humide des sapins et des vaches contre l’air marin ? Bon, allez, je tranche…vive la montagne !

         De fil en aiguille vous en déduirez que la recette du jour sera de saison et savoyarde....(hum je m'en sors bien cette fois !!) Et que je pense qu’elle inspirerait M. Roellinger qui s’est toujours appuyé sur le savoir faire régional pour créer ces recettes.



Donc il s'agit d'un plat d'origine montagnarde que je gratine au four..


Gnocchis de courges et  pommes de terre gratinés à la tomme régionale…



- 300 Gr de pomme de terre


- 400 gr de courge (butternut, potimarron...)


- 400 gr de farine de blé (ou mixte avec de la farine de chataigne ?, mais je n'en avais pas…)


- sel, poivre, muscade, une tête d’ail


- 2 œufs


- 1/2 sachet de levure de boulangerie.







Le pitch :

1/ Cuire à la vapeur courge et pommes de terre en gros morceaux.
2/ Ecrasez à la fourchette l'ensemble en mélangeant bien
3/ Ajoutez la farine et la levure ensemble, les œufs entiers, puis assaisonnez avec soin : assez de sel et de poivre surtout : la pâte doit posséder une consistance solide à vous de faire varier les quantités de farine selon votre type de courge...
4/ Façonnez à la main de petites boules de pâtes d'un centimètre de diamètre maximum et farinez les une par une.
5/ Laissez poser un petit quart d'heure le temps de faire bouillir un grand volume d'eau salée avec une cuillère à soupe d'huile d'olive dedans.
6/ Faire bouillir les gnocchis pendant 20 minutes.
7/ Egoutter puis mettre dans un grand plat au four avec de belles lamelles de tomme par dessus et passez deux tours de moulins à poivre par dessus.
8/ Une fois bien gratiné... servir avec une sympathique salade..

Je vous souhaite bonne dégustation.

 

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /2008 01:06

Le retour à la terre, volume 2

 

 


       
Qui connaît Manu Larcenet et son irrésistible bande dessinée (Le retour à la Terre) comprendra que moi, la parisienne, j’ai besoin de ce retour aux sources, vers le paysage de nos campagnes.

Dans cette BD, l’auteur met en scène sa vie (fictive ?) de citadin bien décidé à apprivoiser la campagne et… ces habitants, en s’installant avec sa femme, et… son chat. C’est ironique, bien tourné et super chaleureux de faire tourner la BD au coin du feu un soir d’hiver avec quelques amis…(il y a 4 tomes, et le cinquième est déjà écrit !!!)

Drôle de voir son voisin quasi gêné de rire à chaque bulle comme un enfant pris en flagrant délit, drôle de se reconnaître au travers de ces comportements si urbains que nous avons…

Toujours est-il qu’en ce moment, j’ai ma période assez récurrente de ‘retour à la Terre ‘ qui s’incruste dans ma tête. Faut dire qu’elle ne nous lâche pas la terre (c’est pas comme les banques..Oups je m’écarte du sujetJ) Si je la quitte trop longtemps, elle me manque..

 

Eau, Terre, Air que ferions-nous sans vous ?

 

Dans ces moments où mes pieds veulent reposer sur autre chose que le bitume, où je veux croire que l’on peut encore respirer sans s’arracher les poumons, je pars à la recherche de cette nature qui nous constitue.

 

 

Nicolas a un oncle, Lionel, affectueusement baptisé Yoyo, qui habite dans le Berry avec Annie, et qui cultive des légumes  incroyables. Basilic violet, courge spaghetti d’une variété oubliée,ah !! je ne peux pas tous les citer tant il y en a et si Yoyo passe par ce blog je lui fais d’avance toutes mes excuses pour ce manque de détail sur sa belle production.

Au Beau chez Yoyo (lieu prédestiné moi je vous dis !!) avait lieu le week end dernier l’AG de RELAIS, la belle association qui s’est développée autour de l’idée du jardin comme lieu/lien social d’insertion et de partage. Je suis fière d’être dans le bureau de l’association, et à ce titre de devoir d’ici peu créer le site web qui permettra d’ouvrir RELAIS à la Toile !!!

 

Le dimanche soir avant de partir, Yoyo m’a glissé affectueusement un magnifique bouquet de basilic odorant  dans le coffre de la voiture : celle-ci est définitivement désodorisée !

Quoi qu’il en soit, arrivée à la maison, je me devais de mettre ce beau basilic à l’abris d’une fin atroce.. : après quatre heures de voiture sous la chaleur, bien que les racines soient sous l’eau, j’ai peur pour lui : malgré toute ma bonne volonté combien de temps vais-je mettre pour le déguster sans qu’il ne sèche ? il y en a tellement !!! (le volume était équivalent à un superbe bouquet d’une quinzaine de roses…)

 

Un tour d’horizon de ma cuisine et je n’ai pas à chercher bien loin MA solution : une tête d’ail du marché de Pernes les Fontaines en Provence, une croute d’un vieux parmesan milanais, quelques pignons égarés (depuis mon dernier fromage blanc-fleur d’oranger – pignons grillés – miel) , et une bouteille d’huile d’olive ma-gni-fi-que dont j’aurais honte de parler plus ici sans promettre d’en expliquer son origine dans un post entier un de ces jours.

 

Sous mes yeux, un pesto était né.

 

Le basilic sott’olio, ça se conserve.

 

En discutant avec mon beau frère qui était intrigué par la quantité de basilic que j’avais emmené, je me suis rendue compte qu’une évidence pour moi ne l’était peut être pas pour les autres, même archi-bon cuisinier..Je me permets donc ici de le réaffirmer fortement : le pesto se conserve, chaque année je le fabrique pour plusieurs mois, j’utilise une bonne huile d’olive pour le couvrir, au frais, en entourant le pot d’aluminium (petite manie supplémentaire pour lui éviter toute source lumineuse..)

 

Qui vous a dit qu’on ne pouvait pas être cuisinière et paresseuse ?

 

Per un pesto di Parigi…

 

Le pitch :

- huile d’olive en quantité

- 2 gousses d’ail pilées

- Un bon morceau de parmesan écrasé (je le pré-râpe à l’épluche légume)

- pignons pilés

- les feuilles fraiches de trois gros bouquets de basilic nettoyés (s’il vient d’autre part que de chez Yoyo) et non humides.

-Sel.

La recette è molto simplice !

-          Pilez le parmesan avec l’ail et les pignons, comme une poudre fine.

-          Ajoutez les feuilles de basilic coupées finement (mon petit truc : prendre un verre épais, mettre le basilic dedans et le taillader avec un ciseau dans le verre en tenant fermement celui-ci)

-          Mélanger l’ensemble et recouvrir d’huile d’olive de très bonne qualité

 

Pour le bocal : pas trop large et bien resserré au niveau du couvercle car l’huile doit impérativement toujours recouvrir le pesto.

Pour le pilon, je suis adepte du pilon en porcelaine, que l’on trouve dans les pharmacies, et vous ne me ferez pas changer d’avis : les autres, soit pour une question d’odeur (le métal oxyde les feuilles de basilic) soit par  gout esthétique personnel (l’olivier je le préfère dans les champs) n’ont pas lieu d’être chez moi. Au pire un cul de bouteille fera l’affaire.

 

La question est ensuite de savoir ce que vous préférez : un pesto lisse, ou un pesto rugueux ? pour ma part je fabrique un pesto rugueux, que je lisse à la demande grâce au mixeur plongeant (objet culte), et qui me permets d’avoir cette consistance rugueuse que j’adore lorsque je le sers avec du saumon frais, par exemple, et plus lisse quand je m’en sers dans ma salade de choux chinois.

Et mon pesto, je le mets dans : un clafoutis de poivrons, un millefeuille betterave/brousse (sauce), une vinaigrette, une quiche de poissons, des tagliatelles au saumon frais, en condiment avec une viande blanche, dans des verrines de chèvre ..., posé sur un tartare de dorade…pff je m’épuise.

Bonne nuit, je suis fatiguée, et il est tard !

 






 
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /2008 22:55

 AMAP, mon amour... 

 

Après une longue, longue période sans écrire, me voici de nouveau. J’ai eu ce long passage à vide. J’ai certes cuisiné mais le temps m’a manqué pour écrire sur le blog. Il faut dire que depuis mon dernier post je cumule un mi temps en plus de mon entreprise…et du même coup j’ai perdu mon samedi...

 

J’ai donc pallié ce manque en vous proposant une recette que je qualifierais… de saison… (si on peut encore parler de saison ?) Une fois n’est pas coutume en été, c’est une soupe !

Une soupe… et chaude en plus. Mais pourquoi ?

 

Et bien, parce que, depuis deux semaines, j’ai un rendez vous avec un homme tous les mardi midi.

Je ne le rencontre pas directement, c’est d’abord une charmante jeune femme qui nous met en contact.

Bon trêve de plaisanterie… il s’agit de Daniel, l’agriculteur qui récolte pour mon AMAP. Et la jeune femme qui sert d’intermédiaire est la présidente de notre association, Solibio 91.

 

Une AMAP, kézako ? (AMAP = Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne)

Une AMAP est un très bon moyen pour permettre aux citadins que nous sommes de protéger l’agriculture de nos régions. Il s’agit d’un deal avec un agriculteur de proximité qui, moyennant finance et engagement de votre part pour un an, s’engage à vous fournir des paniers de légumes bio toutes les semaines.

Mieux que le campanier -estampillé bio- mais pas ‘écolo’ les AMAP privilégient les filières courtes, et dans le même temps les relations sociales entre les habitants. Quoi de plus essentiel pour le futur de nos territoire ?

 

M. Sarkozy, à l’heure du Grand Paris, prenez en de la graine !!!!! Notre région et son sol si riche n’ont pas dit leur dernier mot ! Et si l’avenir que vous recherchez en ce moment se trouvait là, sous nos yeux ? si nous nous rattachions au territoire géographique ? Et si nous pensions espaces ouverts agricoles, relations sociales, filières courtes et agricultures ? Voila une manière d’allier gastronomie, urbanisme et équilibre économique !!  Un retour à la terre sans quitter la ville !

 

En attendant me voila donc membre d’une AMAP de l’Essonne, et du même coup, je me remets à l’écriture, pour les adhérents de Solibio 91 mais aussi pour ce blog. J’espère trouver le temps ici de continuer mes découvertes culinaires.

Pour la soupe, c’est une soupe de blettes. Et pour ceux qui me diraient le contraire, la blette est de saison, en tout cas dans l’Essonne. Et en tout cas, cette saison. (Oui il pleut beaucoup chez nous monsieur !!!!) Bon appétit.

 

 

Soupe d’inspiration libanaise de lentilles aux blettes.

 

POUR 2 PERSONNES

 

Ingrédients

Environ 100 gr de lentilles du Puy, triées et lavées

Huile d'olive

2 gousses d'ail, écrasées

400 ml de bouillon de poulet (bio, bien sûr !!)

6 à 8 petites feuilles de blettes séparées des tiges et coupées en morceaux de toutes tailles

Du citron

Un bouquet de coriandre

Sel, au goût

 

1, Dans une casserole pleine d'eau, faites cuire les lentilles durant 8 minutes. Quand les lentilles résistent encore sous la dent. Retirez les lentilles du feu et égouttez.

 

2, Pendant que la cuisson des lentilles, chauffez de l'huile d'olive dans une casserole. Ajoutez l'ail écrasé. Faites revenir à feu doux.Coupez les tiges de blettes en petits tronçons. Ajoutez dans la casserole. Faites cuire jusqu'à ce qu’elles soient tendres. (5 et 8 minutes selon l’épaisseur).

 

3, Ajoutez alors les lentilles et faites cuire pendant 2 ou 3 minutes.

 

4, Versez le bouillon de poulet dans la casserole. Portez à ébullition et mijotez.

 

5, Lorsque la soupe mijote, jetez-y les feuilles des bettes à carde. Surveillez la cuisson.

 

6, Lorsque les feuilles ont ramolli, la soupe est prête. Retirez du feu. Salez au goût. À la table, on rajoute du citron et de la coriandre fraîche, au goût.

 

Dégustez avec du bon pain, un peu grillé…

 

 

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 15:46

A cup of soup (2) ?
 

lentille1.jpg

 
 
Re-belotte ! Me voici à nouveau en train de nager dans les soupes !
 
Il faut dire que le froid s’y prête, que le panier de légumes est souvent propice aux plats hivernaux et que l’oncle et la tante de Nico viennent de nous donner un paquet de lentilles vertes du Puy bio. Sur ma lancée, je décide évidemment de réaliser une petite soupe.
 
Chez moi, ils arrivent souvent que les placards soient vides (ou presque…) et que je me retrouve uniquement avec les produits italiens de base que je ramène tous les étés : pâtes, sauces, safran, riz carnaroli… de quoi proposer chaque soir à mon cher et tendre mari un choix de risotti et de pasta assez variés et à son gout, malgré le manque de produits ‘frais’ pour les accompagner.
 
Or ce soir, j’ai bien les lentilles, mais niveau produits frais…ce n’est pas vraiment ça.
 
Le problème c’est que pour faire une soupe ‘originale’ il ne faut pas que des lentilles !
 
J’ai donc composé avec les fond de placard et une astuce toute italienne : régulièrement, je congèle des lamelles de charcuterie italienne qui viennent d’être taillées  histoire de parfaire mes ‘sugo’ à volonté…
 
 
Soupe de lentilles vertes du Puy safranné et laiteuse, aux copeaux de pancetta rôtie
 
 
Pour 4 personnes :
 
- 200 gr de lentilles
- 1 oignon
- Laurier
- Lait en poudre
- Une dosette de safran italien
- 100 gr de pancetta
-1/2 bouillon de volaille bio
 
- Mettre dans un faitout les lentilles vertes du Puy rincées (les miennes ne demandaient pas de trempage) avec trois fois leur volume d’eau. Au bouillon, laisser cuire 20 minutes en surveillant, avec l’oignon coupé et le laurier.
(Ajouter un peu de gros sel)
- Faire bouillir de 1 litre d’eau et ajouter le lait en poudre, ainsi que le demi-bouillon.
- Verser l’ensemble avec les lentilles, retirer le laurier.
- Ajouter le safran, mixez largement.
 
- Dans une poêle, faire griller à feu vif les copeaux de pancetta. Quand ils sont bien grillés, les éponger largement.
 
Parsemer la soupe des copeaux dans les assiettes….bonne dégustation à tous !
 
 
 
 
ps : les photos ne sont pas de moi, la soupe a été avalée trop vite !! néanmoins, celle ci viennent de getty images et sont libres de droit.... sorry !
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /2007 17:34

A cup of soup ?
 

DSC01248-41.jpg

 
 
J’ai déjà évoqué ici le panier biologique le Campanier, que je vais chercher chaque semaine et qui m’apporte mon lot de fruits et légumes hebdomadaire.
 
L’avantage de ce panier, c’est que je ne sais jamais d’une semaine sur l’autre ce que je vais devoir cuisiner. Du coup, chaque mardi après-midi, je remporte mes deux sacs débordant de merveilles en me demandant, mais qu’est ce que je vais faire de tout cela…Finalement, ce petit côté ludique me va bien, me correspond et m’oblige à me glisser derrière les fourneaux, quand bien même je n’en aurais pas la force.
 
Donc, mardi - nous étions le 30 octobre – je m’attendais à la traditionnelle citrouille d’Halloween,  car mes charmants fournisseurs de légumes sont friands des courges en tout genre.
Je me voyais déjà mitonnant la délicieuse soupe de ma maman ; -des cubes de potiron revenus dans la graisse d’oie et cuits avec des tomates et des oignons, un peu de piment, un vrai régal…- mais voila  que le panier ne m’apporte pas ce cucurbitacée merveilleux dont je rêvais…A la place, deux bulbes de fenouil !
 
Bien que n’ayant pas d’enfants à la maison, (je crois que j’en suis encore une, parfois !)  J’avais pourtant envie de rendre la vie plus ‘halloweenesque’ ! J’ai donc cherché ce qu’il me restait dans mon frigo à marier avec le fenouil et qui pourrait me rappeler la traditionnelle soupe à faire peur.
 
J’ai trouvé des patates douces.
 
Et là, je me suis souvenue avoir lu récemment un article de Pascale du blog ‘c’est moi qui l’est fait !’ sur le site internet Goosto, et qui évoquait justement un potage fenouil-patate douce.
 
Ni une, ni deux, me voila prête à me lancer… merci Pascale !
 
 
Le problème c’est que ce mélange 'patate douce/fenouil' me semble bizarre…
 
 
Je ne suis pas fan de bouillon cube. Du coup, je me suis permis de réduire les doses, étant donné que cela fait un bouillon légèrement salé qui ne me plait pas. Et puis, si encore c’était un bouillon bio et maison… mais non !
 
DSC01251.JPG Soupe d’halloween, patates douces et fenouil
 
- 2 échalotes
- 1 gousse d’ail écrasée
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 4 petites patates douces ou 2 grosses
- 1 bulbe de fenouil
- 1/2 bouillon de poule
- 1 cuillère à café de quatre épices, sel, poivre
 
- Couper en cube les légumes
- Faire rissoler dans la poêle les échalotes et l’ail écrasé avec une cuillère à soupe d’huile d’olive.
- Ajouter les épices et bien mélanger.
- Faire rissoler à leur tour quelques instants les légumes.
- Ajouter 1.5 litre d’eau avec un demi-bouillon cube.
- Laisser cuire jusqu’à ce que les légumes soient tendres
Mixer, saler, poivrer et servir …
 
Happy Halloween à tous !
 
 
 
 
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /2007 20:25
 
Autour d’une niac.
 

cabillo.jpg



             J’avoue avoir une admiration sans borne pour les amateurs de cuisine utilisant les produits naturels qui nous environnent pour mitonner des petits plats. Je suis à la fois fan du jardin de banlieue, aux tomates gorgées de soleil (quasi) comme en Italie, mais aussi du cuisinier chevronné, à la Pascal Barbot de l’Astrance qui fait revivre les herbes des bas côtés de la route dans notre assiette.
Et puis il y a les ‘incontournables’ les Marc Veyrat’ qui font de leur nature quasi ‘régionale’ la base de leur marketing gastronomique. Attention, n’y voyez pas de termes péjoratifs, puisque dans la plupart des cas, les plantes y sont utilisées à bon escient et surtout avec l’amour du gout et du partage.
C’est pour cela qu’aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de mon chef à moi, celui par lequel j’ai entr’aperçu la grande cuisine. Il s’agit de … (roulement de tambours..) Michel Bras. J’ai eu la chance il y a 5 ans de gouter à son hospitalité, et j’avoue que c’était vraiment magique. Laguiole et l’Aveyron ont une saveur à l’assiette vraiment caractéristique, et La famille Bras nous fait découvrir à merveille la région.
Pour cela, ils ont créé de petites fioles à acheter sur leur site internet (clic) qui permettent de retranscrire des saveurs chères à leur plat. Certes vous ne retrouvez pas le gout du gargouillou de jeunes légumes mais tout de même des astuces pour réussir le croutage de gâteau ou le rehaussage d’une sauce un peu trop sage. Pour réaliser le plat suivant, j’ai utilisé une niac particulière, à base de mélasse et de concentré de vinaigre balsamique.
Le problème des niacs, c’est qu’elles sont rares.
Je me suis servie d’une papillote Mastrad en silicone, une révolution à mon sens puisqu’elle permet de cuire les aliments sans aluminium et de manière parfaitement hermétique ! le top !

Cabillaud fondant au cerfeuil et aux fèves
cabil.jpg Ingrédients
Pour 2 personnes :
- 2 pavés de cabillaud
- Fèves surgelées (selon votre appétit)
- 4 Filets d’anchois
- Cerfeuil en botte (1/2)
- Olives vertes
- 2 pincées de sel
- 2 pincées de poivre
- La niac mélasse /balsamique, ou ces deux produits maison et dosés savamment à votre gout !
 
Dans la papillote, poser les fèves encore surgelées avec le cerfeuil,  puis les pavés de cabillaud.
Par-dessus parsemer de petits morceaux d’olive, et de 2 filets d’anchois par pavé de cabillaud.
Assaisonner avec sel, poivre et niac.
Faire cuire sur au four préchauffé à 180°C pendant 18 minutes maximum.
Régalez vous !
 
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /2007 10:51
 
Mamma mia !
 
courgette2.jpg
J’attache assez d’importance aux souvenirs gourmands de mon enfance. Aussi loin que je me souvienne, je crois que je suis capable de me rappeler d’avoir jalousement  demandé à ma mère le biberon qu’elle était en train de préparer à mon petit frère. Je ne devais pas être bien vieille….
Puis ce sont amoncelés des souvenirs de repas familiaux où certains plats étaient merveilleux : la montagne de langoustines de Loctudy, par exemple, me semblait gigantesque !
Dans les souvenirs gourmands de nos enfances, il y a aussi ces petits plats mijotés dont chaque maman a le secret et qu’elle ne dévoilerait à un étranger sous aucun prétexte…Ma mère a les siens, qu’elle nous fait lorsque nous sommes tous réunis, souvent pour Noël. A part la transmission de mère en fille, la tradition ne se partage pas.
Pendant mes vacances en Italie, nous avons comme tous les ans passé un peu de temps dans la famille de Nicolas sur le Lac de Côme. Pour l’anniversaire de sa cousine, sa tante (éloignée..) nous a mijoté un plateau d’antipasti délicieux composé, entre autre, de courgettes marinées en bocal, faites maison, parfumées et croquantes.
Une recette de famille m’a-t-on assuré, au point que je ne me doutais pas que Marguerite, lorsque je lui ai demandé la recette, me fasse le cadeau de me la confier. Les mammas italiennes sont elles plus prêteuses que nos mères françaises ?
Sitôt dit, sitôt fait, je me suis attelée à réussir cette recette. Et au dire de ma famille, j’ai plutôt bien réussi.
Le problème des courgettes marinées, c’est qu’elles me donnent la nostalgie de l’Italie !
Cette recette est réellement  facile à réussir et parfaite en apéritif, ou comme je l’ai fait pour remplacer les cornichons dans un plateau de charcuterie. Le plus ennuyeux étant de rassembler les différents ingrédients, les herbes étant très importantes dans la réussite de la recette.
 
Courgettes marinées sous le vinaigre (zucchine sott’aceto)

LAGO1.jpg Ingrédients
Pour quatre gros pots :
-1 kg de petites courgettes
- 3 verres de vinaigre blanc,1 verre d’huile d’olive
- 15 feuilles de basilic
- 1 pincée de sel
- 1 oignon, 3 clous de girofle
- Romarin
- 2 gousses d’ail
- 3 feuilles de laurier
- Verser l’huile et le vinaigre dans une grande casserole
- Hacher l’ensemble des condiments. Mettre à bouillir.
- Quand le mélange boue, verser les courgettes dedans que vous aurez préalablement coupées en bâtonnets.laisser cuire 5 minutes.
- Stopper la cuisson, conserver le liquide, et laisser reposer séparément les courgettes et le liquide pendant douze heures.
- Stériliser les pots, mettre les courgettes puis recouvrir de liquide.
- Faire cuire environ 20 minutes à th 200 °c.
 
Cette préparation se conserve une bonne année… mais prévoyez de les terminer avant !!
En attendant je vous souhaite une excellente rentrée à tous, pour moi sous le soleil revenu à Paris. (sans la chaleur)
 
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /2007 11:34
My post ‘new-age’
 

poivrons1.jpg
Nous sommes en Aout  et mon anniversaire est passé depuis un mois à présent… mais cela ne va pas m’empêcher de vous contter mon week-end  ‘anniv’gastronomique’, les dégustations qui se sont enchaînées et mes supers cadeaux…
Il faut dire que mon enthousiasme pour la cuisine s’est tellement développé ces temps derniers que ma famille m’a aidé à investir dans un Kitchen Aid. Je suis aux anges, ravie et super pressée maintenant de le ranger dans ma nouvelle cuisine.(quand ??)
Nico a eu la bonne idée de joindre à ce cadeau une invitation pour aller déjeuner chez SA.QUA.NA à Honfleur où nous avons découvert une cuisine raffinée, un véritable voyage d’influence culinaire ramené par le chef Alexandre Bourdas, ambiance d’Auvergne, du Japon, de Normandie et de son mentor, Michel Bras dont on ne peut pas nier parfois retrouver quelques touches rapportées de son restaurant de Laguiole.
 
Chez  SA.QUA.NA
Menu dégustation oblige, voici mes impressions d’ensemble. Pour les photos, que je n’ai pas prises, je vous conseille le blog de Caroline, Table à découvert, où elle nous compte ces délicieuses escapades culinaires et entre autre chez  SA.QUA.NA .
Après quelques amuses bouches distrayants, pour accompagner nos limonades maison (pamplemousse et citron vert..), nous avons découverts la pascade aveyronnaise à l’huile de truffe, fin feuilletage croustillant à la limite de la pâtisserie et parsemé d’une huile de truffe délicatement parfumée dont mon palais garde encore le souvenir.
Vient la première entrée, un bouillon que je qualifierais de variante de la soupe thaïlandaise au lait de coco, mais ici maitrisé par les feuilles de combava (agrume ressemblant au citron vert) et au homard délicatement poché qui l’accompagne. Je découvre la chaire fondante du homard et le bouillon où surnagent quelques gouttes d’huile de l’agrume en question. C’est light ou presque, armé de subtiles saveurs délicatement enchainées et merveilleusement harmonisées et complètement vouées à nous mettre l’eau à la bouche pour le plat suivant.
L’entrée suivante est une harmonie terre et mer ou se mêlent l’ormeau, l’huitre et le veau, crus tout trois et entourés d’une émulsion de beurre glorifiant nos trois saveurs. Attachante, cette entrée l’est car outre la subtilité des saveurs, elle est très finement dosée et donc précieuse.
C’est le turbot poêlé au céleri rave qui m’a définitivement convaincu du talent de ce chef. La truffe entre en harmonie avec le turbot, lui même fondant et parfaitement maitrisé,  un plat élégant.
La suite, un filet de pigeonneau rôti est remarquable. Mais ce que je retiendrais de ce plat c’est la pate de haricot tarbais au lard fumé, servi ici comme un condiment telle une lame dans l’assiette qui rehausse le gout du pigeonneau.
Les fromages –Aveyron et Normandie- au rendez vous sont à la hauteur de la table, le laguiole est parfait.
L’influence des desserts est diverse : autant le premier, un carré mousseux à la cerise et à la coque croquante de thé vert matcha semble venir de chez Sadaharu Aoki, ce pâtissier japonais définitivement parisien, autant l’inspiration marocaine du second est finalement encore plus étonnante, plus parfaite tant les saveurs de pommes, et sablé se marie bien entre elles. Le repas a été raffiné et le personnel de salle particulièrement attachant. C’est agréable de sentir la fierté de ceux qui apportent en salle ce que le chef a cuisiné.

Mon repas d’anniversaire
Le lendemain, repas d’anniversaire. Avec maman, nous attendions des hôtes, puisque mes beaux parents ont fait le déplacement dans la journée pour profiter avec nous de cette belle journée. Nous avions préparé un plat d’inspiration méditerranéenne composé de mezzés entouré de deux spécialités ‘maison’ un pain de poisson comme ma mère fait si bien et une tarte bourdaloue amandine en dessert.
 
Le problème des mezzés, c’est que je ne sais pas m’arrêter, j‘en fais toujours trop !
 
Voici de quoi se composaient nos assiettes :
- brochettes d’agneau au citron confit, Kefta(en brochette), Taboulé libanais,  Hoummous , Caviar d’aubergine,  Rouleau de poivrons à la crème de féta, Scarpaccia sicilienne
C’était délicieux et facile alors je vous mets en rappel trois recettes que j’ai adorées…
 
Scarppaccia sicilienne
scarpaccia.jpg Ingrédients
Pour 1 scarpaccia de la taille d’un moule :
- 500 gr de courgettes crues et râpées
- 2 œufs
- 2 pincées de sel
- 80 gr de parmesan
- 2 pincées de poivre
- 2 cuillères à soupe de ciboulette hâchée
 
- Battre les œufs en omelette
- Mélanger tous les ingrédients, sauf le fromage.
- Ajouter le parmesan râpé.
- Mettre dans les moules la moitié de la pate
- Mettre une petite cuillère de saint Marcellin au centre et finir de recouvrir avec le reste de pate.
- Faire cuire environ 20 minutes à th 200 °c.
 
Rouleaux de poivrons à la crème de féta.
poivrons2.jpg Ingrédients
- Poivrons rouges
- féta
- Fromage frais type saint morêt
- Sel, poivre
- Huile d’olive
Glisser les poivrons sous le grill du four. Laisser cuire jusqu'à ce que la peau brunisse puis sortir les poivrons et les laisser tiédir.
Peler la peau des poivrons, écouler le jus puis disposer dans une assiette les poivrons en tranches jusqu’à ce qu’ils s’égouttent et qu’ils refroidissent.
Préparer la crème avec tous les autres éléments : 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, sel, poivre, fromage frais et 10 cubes de féta (ajouter de l’origan si cela vous plait)
Quand les poivrons sont froids, les préparer en bande et tartiner d’une couche de la préapration : rouler puis couper en tronçons de 1 cm.
Mettre au frais jusqu’au moment de servir.
 
Brochette kefta
kefta1.jpg Ingrédients
Viandes d’agneau (100 gr) et de boeuf hâché (400gr) mélangées
1 œuf (pour 6 petites brochettes)
Persil plat (1 petit bouquet)
Cumin
Piment de cayenne
Sel, poivre
- Mélanger tous les ingrédients en dosant selon vos préférences, attention pas trop de piment de cayenne !
- Ajouter le persil plat découpé : ma méthode : tout glissé dans un verre épais, et ciselé finement les feuilles dans le récipient.
- Battre l’œuf et ajouter
- Mettre au frais 15 minutes
- Sortir les brochettes et confectionner les brochettes en accrochant la viande autour des pics : c’est une opération un peu délicate, surtout qu’elles se défont facilement.
- Cuire sous le grill du four ou du barbecue en faisant attention qu’elles n’attachent pas car elles pourraient se casser.
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /2007 18:16

Mon frigo a lâché !
 

cake-5.jpg

 
 
Et me voila en rade de frigo. Que je vous explique.
Nous avons décidé depuis quelques… (hum) mois de refaire notre cuisine. Le temps que le projet mûrisse dans notre tête, puis sur le papier, et enfin dans les devis du menuisier (étape actuelle…), nous avons pu aboutir à un concept de cuisine blanche très épurée qui nous plait beaucoup.
A cette occasion, nous avons prévu de changer tout l’électroménager, étant donné le peu de confort qu’offrent nos machines actuelles : un frigo trop bruyant, deux plaques de cuisson, pas de lave vaisselle, un four… riquiqui, et un lave linge plus petit que 6 packs de lait !
Bref, il est temps que tout cela évolue. En mieux.
 
Le problème c’est que le frigo nous a lâché plus tôt que prévu !
 
… et là, je découvre que je vais devoir cuisiner quelques temps sans ingrédients ‘frais’ ou alors les acheter et les consommer dans l’instant afin d’éviter le gâchis ! D’où l’idée d’utiliser un petit saint Marcellin, fromage suffisamment petit pour disparaitre le temps de cette recette.
 
Pendant que je me trouvais dépourvu de cet outil ô combien utile qu’est un frigo, ma belle mère, Nadine m’offrait de petits moules en silicone de la marque Mastrad pratiques et plutôt rigolos.
De couleurs très gaies, rose et bleu vifs et faits pour réaliser soit des muffins soit, en les repliant les bords vers l’extérieur, de petites tartelettes.
Aujourd’hui, c’est en fouillant dans les derniers légumes de mon panier le Campanier que j’ai décidé que ce serait plutôt petits gâteaux que tartelettes. Un tour à l’épicerie du quartier pour acheter le fromage et ni une ni deux me voila en train de râper mes légumes.
Les gâteaux ont été dégustés le soir même à l’apéritif, légèrement réchauffés et ont l’air d’avoir été apprécié… en quelques minutes plus un seul ! Je vous les conseille, ils sont faciles à réaliser et très moelleux !!
 
Petits gâteaux de courgettes/carottes et cœur de saint Marcellin
 
 
pticak6.jpg Ingrédients
 
Pour 8 gâteaux :
- 1 saint Marcellin
- 2 œufs
- 2 pincées de sel
- 2 pincées de cumin
- 2 pincées de poivre
- 2 cuillères à soupe bombé de farine
- 1 cac de levure chimique
- 2 carottes
- 2 courgettes.
 
 
- Détailler courgettes et carottes en mini bâtonnets.
 
- Battre les œufs en omelette
 
- Mélanger tous les ingrédients, sauf le fromage.
 
- Mettre dans les moules la moitié de la pate
 
- Mettre une petite cuillère de saint Marcellin au centre et finir de recouvrir avec le reste de pate.
 
- Faire cuire environ 20 minutes à th 200 °c.
Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 21:03

Pasta d’estate…brrrr

 

LASAGNE4.JPG  

 

Cette recette débute par une rencontre. Rencontre avec Moreno, le patron du restaurant Il Caminetto sur les hauteurs du Lac de Côme, qui m’a permis de maîtriser la fabrication de la pasta fresca. Grâce à lui, ma pâte a enfin son élasticité qui lui est nécessaire.

Encore toute excitée par ma réussite, je me suis débrouillée pour appliquer tout de suite et en profusion la fabrication des pâtes. Mon père, ma mère et Nico ont donc apprécié, et subi à tous les repas mes créations sous toutes les formes…Différentes formes de pâtes, de ravioles, de ravioli… tout y est passé. Et privée de congélateur, ma production devait être consommée dans les jours suivant sa fabrication. Au bout de deux jours, prise de pitié pour eux, j’ai décidé de varier les plaisirs et d’utiliser mon restant de pâte en réalisant un plat… froid, pour pouvoir faire enfin un plat de saison….

 

Le problème de la pasta fredda, ce sont les salades.

 

 Je ne voulais pas faire une salade de pâte, car il me fallait une entrée réalisée à l’assiette. J’ai donc opté pour des lasagnes froides, car elles me paraissaient faciles à préparer à l’avancer et fraîches pour démarre un repas.

Celles-ci sont une sorte de base, car elles n’utilisent que peu d’ingrédients et sont faciles à réaliser, si l’on a le temps. La condition de leur réussite est liée à celle du pressé de tomate, réalisé avec des tomates de qualité supérieure…

Mais rien n’empêche de reprendre ce modèle et de réaliser des assemblages plus sophistiqués, brésaola et aubergines, brousse/poivrons/sardine…. Bref, comme la salade de pâte, les combinaisons sont multiples, et les assaisonnement aussi... buon apetito !

 

Lasagnes d’été tomate et chèvre

2006-1004clotures0005.JPG Ingrédients

 

Pour 4 personnes :

- 5 feuilles de lasagne fraîches de 15X30cm

- Huile d’olive

- 5 tomates

- Fleur de sel

- Herbe de Provence

- Chèvre frais

- Crème épaisse de normande

- 10 noisettes

- Un bouquet de basilic

- Vinaigre balsamique

 

Cuisson des lasagnes

- Cuire les feuilles de lasagne dans un grand volume d’eau salée avec  2 c. à s. d’huile minimum et du sel en quantité pendant  3 à 4 minutes chacune

- Les refroidir à l’eau froide puis les laisser sécher sur un linge propre.

- Les stocker huilées sur une assiette pendant au moins 1 heure.

 

Le pressé de tomates

- Peler 5 tomates, les épépiner et les égoutter en quartier avec de la fleur de sel.

- Les presser à la main pour qu’elles perdent un maximum d’eau. Elles doivent être quasiment sèches.

- Les couper en petits dés, et procéder à la même opération.

- Les sécher au sopalin, les aromatiser avec des herbes de Provence, une petite cuillère. On doit avoir à peu près un bol de tomates pressées. Mettre au frais minimum 1h

 

Le chèvre

- Mélanger le chèvre frais avec 2 c. à s. de crème extra fouettée et 1 c. à s. d’huile d’olive.Au frais.

 

La sauce :

- Concasser 10 noisettes en poudre fine.

- Ajouter un bouquet de basilic haché en conservant 4 feuilles pour la présentation.

- Verser de l’huile d’olive en quantité, bien remuer.

- Ajouter 1 c. à s. et demie de vinaigre balsamique.

- Mettre au frais.

 

Montage 

- Procéder au montage : huile, lasagne, dés de tomate, lasagne, chèvre.

- Recommencer l’opération une fois et terminer par une feuille de lasagne. L’ensemble doit être assez compact.

- Mettre au frais mini 4h.

- Servir le pesto en accompagnement.

 

 

LASAGNE2-.JPG

Par LOLITA - Publié dans : Petits plats de chez moi
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