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douceurs sucrées...

Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 10:36


J’ai la pêche !

      

 

Le congé maternité m’envahissant et bambino se faisant toujours attendre, je peux enfin prendre du temps pour me remettre à écrire mes recettes. Surtout depuis que la nouvelle cuisine est là !

Je n’avais pas ‘vraiment’ arrêté de cuisiner, mais mes envies étaient très régressives et finalement très simples : fruits, jambon/purée… bref un retour à l’enfance, peu descriptible dans ce blog.

Mais je ne suis pas seule à la maison, et Nico est toujours à l’affût de nouvelles petites recettes à déguster ! Alors la semaine dernière, lorsque son agence d’archi a été débordée de travail, je me suis dit qu’il fallait agir : je voulais leur préparer une douceur pour l’heure de thé, bref leur offrir une pause détente entre deux plans et coups de téléphone.

 

Douceur d’été à l’heure du thé !

 

Après avoir préparé la tarte, je l’ai délicatement emballé pour la protéger des transports. Je leur ai apporté, encore tiède à l’agence, et puis je suis rentrée chez moi, en espérant qu’elle soit à leur gout.

Quelques minutes plus tard, un texto m’annonçait qu’elle avait plu : « Ta tarte… c’est une tuerie ! » Rien ne pouvait me faire plus plaisir !

Comme à chaque fois, je précise que j’ai cherché à utiliser le plus de produits possibles issus de l’agriculture biologique : c’est le cas pour la totalité des ingrédients de cette tarte, bien que je ne sois pas satisfaite d’avoir dû utiliser une pâte feuilletée du commerce, pas par paresse, mais uniquement par manque de temps. Ces produits sont, et je ne le dirais jamais assez, un moyen pour moi de limiter les apports en sucre en choisissant des sucres non raffinés a minima, et issus directement des fruits si possible. C’est pour cela qu’encore une fois j’utilise du rapadura dans cette recette. Mais vous pouvez varier et utiliser, pour rester dans l’esprit bio du sirop d’agave par exemple.


 

Tarte  aux pêches gratinée , crème pâtissière au rapadura.

 

 

 Ingrédients

 

Pour une grande tarte :


La pâte, ici une feuilletée bio, achetée dans le commerce …

La crème :
-50 gr de rapadura

- un jaune d’œuf bio

- 25 gr de farine bio
- l’essence de vanille

- 250ml de lait bio tiédi.

 

Les  pêches : Minimum 5, rondes, mûres à souhait, et surtout bio pour conserver la peau.

 








La recette :

 

Faire cuire la pâte feuilletée :
-10 minutes à 200°c, en positionnant par-dessus une feuille de papier sulfurisé : je me sers d’un autre moule à tarte de même diamètre que je place sur la feuille de papier pour éviter d’utiliser des légumes secs et obtenir une cuisson idéale.

Faire une crème pâtissière
 :
- Mélanger à 50gr de rapadura avec un jaune d’œuf, ou de sucre de canne non raffiné, bien mélanger pour obtenir un mélange mousseux et blanc.

- Ajouter 25 gr de farine, et un peu de lait, avec de l’essence de vanille. (une variante avec la gousse de vanille  dans le lait si dessous.

- Dans une casserole,  ajouter le mélange réalisé avec  250ml de lait tiédi, porter à ébullition, le mélange doit épaissir. Stopper la cuisson.

 

Monter la tarte
- Couper les pêches en quartier, peler une pêche sur deux : je n’insiste pas plus sur l’importance de prendre des pêches bio, ou alors,

- Sortir la pate du four, étaler la crème pâtissière par-dessus, et venir ajouter les quartiers de pêches en les enfonçant légèrement.

- Mettre au four à 220°C pendant 10minutes puis 30 minutes à 200°c jusqu’à ce que la tarte soit bien dorée, laisser refroidir.



 Déguster tiède ou froide.

Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 00:13

Tarte !

   




Je reviens de Corse, où dans les vergers près d'Aléria, les pruniers sont à la fête : la couleur violette prédomine,(Anno, ca va te plaire!!). Je crois que je n'avais jamais vu autant de fruits dans un seul arbre : ceux d'Aghione sont particulièrement productifs.

J'ai eu la chance, grâce à mon frère Marc et à Anne, (qui avait été à l'origine de mon premier post grâce aux amandes) de pouvoir cueillir quelques-unes de ces merveilles avant de revenir sur le continent. Quelques unes... je crois que nous nous sommes arrêtés à 4 kilos minimum!!!....et me voila repartie vers la capitale avec mon bagage comme une épée de Damoclès au dessus de la tête afin que toutes ces merveilles soient dégustées rapidement, au meilleur de leur forme, si je puis m'exprimer ainsi.Il fallait donc agir vite.

 

Le problème, c'est que les prunes ne comptent par pour des ....(lol, il est tard ce soir !) 

 

D'où l'idée de cette tarte, parfaite et si bonne, que nous avons dégustée la semaine dernière.Comme je voulais rendre hommage aux racines corses de mes fruits, il me fallait donc introduire une donnée lacustre dans le choix des autres ingrédients. Ce fut chose faite pour la pâte, dans laquelle j'ai intégrée de la farine de chataignes, dans la crème que j'ai réalisée à la confiture de figues, et dans le choix du mode d'étalage de la pâte, un peu brute de décoffrage et qui me rappelle le petit gars de la photo, qui aime farfouiller partout.

 

Tarte pour Renato, poudre de châtaignes, crème de figues, et prunes.

 

 

 

Ingrédients

 

Pour une grande tarte :


La pâte
- 150gr de farine type 55

- 150gr de farine de chataigne biologique (et Corse si possible !)
- 1 oeuf
- 2 cuillères à soupe d'eau
- 125 gr de beurre

La crème :
-Trois cuillères à soupe de confiture de figues fraiches (maison si possible !)
- 1 c.à soupe de crème fraiche
- 2 c. à soupe de miel corse.


Les prunes : juteuses et bien mûres, coupées en deux. autant que vous le souhaitez !

La recette :


- Préchauffer le four sur 220°C.

- Faire la pâte brisée à la châtaigne :

mélanger dans un plat les farines, l'oeuf battu, l'eau fraiche et le beurre fondu avec une pincée de sel. Bien malaxer la préparation, en faire une boule farinée, la mettre dans un linge, au frais pendant 1 heure.

- Couper les prunes.

- Etaler la pâte "au poing"(ma spécialité), c'est à dire à la main, en utilisant uniquement son poing pour étaler  : certes c'est physique, mais le côté irrégulier est un délice, la pâte oscillant entre fine et épaisse, juteuse et croustillante... avec moins de vaisselle !

- Mélanger les ingrédients de la crème et l'étaler grossièrement sur la pâte.

- Poser les prunes coupées en deux par dessus, une à l'endroit, l'autre à l'envers, pour que la pâte se gorge de jus sans être inondée.(classique, quoi)

- Saupoudrer d'un peu de sucre, (pour faire plaisir à Je-Sais-Qui) (non, pas Voldemort, mais uniquement mon père bec sucré ! )

- Un temps de cuisson d'environ 40 minutes, en surveillant : les prunes doivent être dorées, légèrement affaissées et cuites)

- laisser refroidir, ou manger tiédie.


C'est une tarte pour Renato,  qui en a englouti une bonne part ce soir là, avec les yeux brillants et la tête dans les étoiles....Bisous petit bonhomme...


Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /2007 19:23

 
« Fiches cuisine » Elle, spéciale L. Salomon
  


 
 
Hier au soir, mon frère et sa femme sont venus nous rendre visite… l’occasion était là de tester un nouveau repas, un merveilleux filet mignon en croute qui me tendait les bras depuis quelques jours…Mais changement de programme au dernier moment, Nicolas revient les bras chargés de courses et déclare « je m’occupe du dessert. » Comment dire non à son homme dans ces conditions ?
Malheureusement, à moins de servir le repas à minuit nous n’avons pas deux fours et j’ai donc choisi de changer ma recette pour laisser à Nicolas l’occasion de cuisiner.
 
Et le voilà sortant ses achats, provenant du magasin bio le plus proche : rien n’y manque, les œufs, le lait, le miel…, et soudain je comprends : il se lance dans une recette de Laurence Salomon, la fameuse !
 
Tout cela vient du magazine Elle de cette semaine, qui nous offre quatre fiches cuisine de cette chef dont je parle régulièrement ici. Parmi celles-ci, Nico a voulu testé le cake au miel de châtaignier.
 
                Le problème de cette cuisine bio, c’est qu’il faut être rigoureux dans la recette !
 
Et vu que je ne le suis pas trop…. Je suis ravie que mon cher et tendre le soit parfois pour moi. Pour l’accompagner, j’ai réalisé une petite compote mijotée de pommes, mangue et extrait de vanille qui a remplie son rôle parfaitement. Une gourmandise à tester !
 
Cake au miel de châtaignier
 
cake.jpg Ingrédients
 
Pour 8 personnes
Préparation 20 minutes
Repos : 30 min
Cuisson : 45 min.
 
150 g de farine de châtaignes
150 g de farine de blé type 80
½ cuillère à café de bicarbonate
½ cuillère à café de cannelle
¼ de litre de lait entier de vache, bio
4 cuillères à soupe de miel de châtaignier
2 œufs bio ou fermiers
2 cuillères à soupe d’huile de tournesol oléique spéciale cuisson
7 figues sèches.
 
 
-Versez les farines dans un récipient creux avec le bicarbonate et la cannelle
-Mélangez le lait et le miel et versez progressivement sur les farines en remuant
-Séparez les jaunes d’œufs des blancs et réservez ces derniers au réfrigérateur
-Ajoutez les jaunes à la pâte en mélangeant pour éviter les grumeaux et incorporez l’huile de tournesol
-Coupez les figues en petits morceaux et ajoutez les à la préparation précédente.
-Laissez reposer 30 minutes à température ambiante
-Allumez le four th. 150°C , huilez légèrement le moule de 28 cm de long
-Battez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à la pâte qui a reposé.
-Versez dans le moule
-Glissez au four et laissez cuire 45 minutes.
-Démoulez dès la sortie du four.
 
 
Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 09:37
Du grand chocolat !
 
 
 
Allez un petit post du matin, pour les chocomaniacs !

Je suis adepte du chocolat cacao Barry. C'est un chocolat  facile à travailler et qui fait craquer mes invités rien
qu'avec un simple 'fondant ' ou 'coulant' tant son gout est subtil et parfumé... Et puis je vous avoue que j'ai la chance de connaitre quelqu'un qui y travaille, du coup je profite pour commander du chocolat en quantité...

Mais je n'ai rien contre le chocolat Valrhona non plus.. soyons chauvin !


grands-crus.jpg


Le problème c'est que c'est très cher le chocolat de grand cru !
 
Alors je vous conseille en ce moment sur  vente privée.com une vente particulièrement intéressante de produits de Valrhona... pour les amateurs, les coffrets équinoxes sont exquis. Et les prix sont intéressants !

bonne dégustation à tous !

Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /2007 09:40
 

Chocolats et Tests, bref une journée « fille »
 
 

macron-long-copie-1.jpg

 
Mon amie Anne-Aurélie m’a tagguée. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de jeu transmis entre bloggueurs pour apprendre à mieux se connaitre.Le but ici est d’écrire sept secrets avouables sur soi et de passer le relais à sept autres bloggueurs qui écriront tout cela à leur tour. J’ai trouvé l’idée marrante d’autant qu’étant une bloggueuse culinaire je me devais d’agrémenter ce petit jeu ‘à ma sauce’.
 
J’ai donc décidé de me lancer dans un micro défi pour moi : mes secrets culinaires quasi inavouables…
 
 
1.        Je suis née en Normandie et avec mes cheveux blonds, j’y suis plutôt bien accueillie et pourtant... pourtant je n’aime pas le roi des fromages autrement dit le camembert…
A l’inverse, j'aime beaucoup la crème fraîche à laquelle j'ai été initiée assez tardivement, vers 14 ans par la dite Anne Aurélie et sa maman avec leurs fameux blinis si délicieux..Depuis je ne l’ai malheureusement plus quittée…
 
2.        Chez moi la satiété est relativement longue à arriver. Au point que mon plus long repas a duré…12 heures. Bon il s’agissait d’un mariage, celui de mon frère Jean Yves (qui partage avec moi une extrême gourmandise..) Nous avons dû manger un certain nombre de plats polonais et français qui se sont suivis les uns après les autres tous les ¾ d’heures…le but étant de faire connaitre aux deux familles leurs traditions respectives. Mon secret (encore plus inavouable) : j’ai terminé les assiettes de ma sœur et je suis allée rechercher en cuisine de la soupe à la betterave sur le coup de 2 heures de matin !
 
3.        J’aime les huîtres depuis peu. Mais maintenant, c’est devenu le moyen de me faire fondre… un vin blanc et je craque ! Ceux qui le savent ont malheureusement un grand pouvoir sur moi....
 
4.        Je n’ai JAMAIS mangé de caviar, à mon grand regret. Alors qu’à mon mariage il y en avait plein mais la mariée a tendance à ne pas pouvoir approcher le buffet !
 
5.        J’apprends à aimer les soupes. Au départ  j’étais réticente et c’est avec ma recette de soupe de topinambours aux cèpes caramélisés que j'ai commencé à m'amuser avec. Maintenant c’est soupe gourmande deux fois par semaine !
 
6.        Mon gloubi-boulga à moi : humhum… de la semoule très fine, cuite au lait avec dedans du beure et du gruyère râpé. Et  parfois une pointe de ketchup. Si si, j’assume mon vice. OU alors du Nutella. Mais ça, j'ai vraiment arrêté.
 
7.        Enfin pour fuir les palets délicats, j’aime les abats ! Foies de volaille, rognons de porc, foies de bœuf et têtes de veau. L’ultime plaisir : la langue de bœuf  de ma maman !!! Et même les oreilles de cochon rissolées à la portugaise !
 
 
A mon tour de tagguer ! Et je me propose de tagguer Marie-Catherine, du blog un ptit coin ed Picardie, Céline de Ficel (bon c'est pas de la cuisine mais bon !!!), Paola de ma Toscane et Marie-Laure délicieuse écrivain culinaire d'Odélices et Autres délices...


               Puisqu'Anno partage la vedette de ce post avec moi, je m’en vais vous compter notre projet du moment. Mon amie partant s’installer à Dublin à la fin du mois de Juillet (heureuse pour elle mais malheureuse pour moi de la voir s’éloigner !!) elle a décidé d’organiser une fête dans la maison de campagne de ses parents ce qui me semble être une excellente occasion de faire la fête tous ensemble.
Nous avons dans l’idée de faire un méga gros gâteau qui viendrait ponctuer le somptueux buffet que nous allons réaliser. Pour cela nous avions prévu un week-end pâtisserie décomposé en deux parties : nougatine au chocolat et brownies d’une part et macarons au chocolat d’autre part. Notre idée est d’arriver à faire un assemblage multiple de préparations chocolatées nombreuses et variées.
 
                Le problème du chocolat c’est qu’en le cuisinant, on y goute forcément !
 
Et vu ce que j’ai ‘gouté’ ce week end là, je comprends mieux ma douleur au foie du dimanche soir…La recette suivante est un concentré de celle de Lorette (du blog à la table de L..), mixée avec la version d’Anno et reprise par moi selon mon expérience et mes propres difficultés.. merci à toutes les deux ! Et Nano, à quand notre prochaine journée ‘filles au chocolat’ ?

 
Macarons au chocolat
 
macaron2.jpg Ingrédients
 
Pour 100/120 coques soit environ 50 petits macarons (mais ca part si vite !)
 
150 g de sucre glace
150 g de sucre + 35 g de sucre à part
150 g de poudre d'amande
50 gr de cacao van houten
60 g + 60g de blanc d'oeufs
50 g d'eau
 
 
La ganache
Faire bouillir, 2/3 de pot environ crème fraîche liquide. Quand ça boue, retirer du feu, ajoutez du chocolat morceau par morceau en remuant et 50g environ de beurre demi sel. Placer au frigo quelques heures.
 
La base amande chocolat :
- Obligatoire : Tamiser les poudres (amandes + sucre glace). Le truc pour la poudre d’amande : y aller à la maryse et puis allez, hop carrément à la main !
- Mélanger 60 g de blancs d'œufs non montés aux poudres tamisées
 
La meringue italienne :
- Monter 60g de blancs d'œufs au batteur électrique. Quand ils sont bien fermes, on ajoute les 35g de sucre en poudre pesés à part.
- Cuire à 110° (et voila les étrennes pour mon thermomètre tout neuf) 150 g de sucre avec les 50 g d'eau sans remuer (je mets en gras parce que j'avais lu remuer moi).
- Verser en un mince filet sur les blancs montés à petite vitesse. Continuer de fouetter jusqu'à complet refroidissement.

Mélange :
-  Intégrer les poudres à la meringue italienne délicatement avec la maryse. Les blancs doivent tomber le moins possible.
 
Montage, attente et cuisson
- Remplir une poche équipée d'une douille de 1 cm et dresser sur une plaque à pâtisserie recouverte d'un papier sulfurisé. Pour les autres coques, préparer des fournées sur du papier sulfurisé à côté.
-  Laisser ‘croûter’ quelques heures à t° ambiante (un épisode de Grey’s Anatomy nous a amplement suffit !)
-  Cuire 12 minutes à 140° chaque plaque et pas une minute de plus !

Assemblage
-  Décoller une fois refroidi avec un couteau délicatement.
 - Assembler les macarons 2 par 2 avec de la ganache au centre : attention à bien doser pour qu’elle ne coule pas.
- Mettre au frais 24 h dans une boite fermée. Sortir du frigo quelques minutes avant de déguster.
 
 
Le résultat, si vous respectez exactement le programme est véritablement stupéfiant tant il est bon et même aussi bon que certains de ‘nos’ pâtissiers parisiens reconnus. Seul soucis, une fois réussis les macarons chocolat on a qu’une hâte, essayer de faire d’autres types de macarons. Mon homme a déjà réclamé pistache, rose, framboise… pfff quel programme ! et le boulot dans tout ça ?
Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /2007 20:50

 

 

On ne manque de rien chez moi

 

 

 

cake2.JPG


 

Un samedi de Mai, lorsque le soleil pointe son nez à Paris, l’un de mes péchés mignons, c’est de me balader dans le cœur de la capitale et de fouiner les petites boutiques, resto ou épiceries fines du coin. Néanmoins aujourd’hui, cette épicerie que je vous présente n’est finalement pas originale puisque c’est une institution parisienne reconnue, l’une de ces vieilles cavernes d’Ali Baba pour bloggueuses culinaires où nous allons (quasiment) toutes en pèlerinage (dixit Marie-Catherine qui vient de Grenoble…). C’est la rue Tiquetonne qui abrite notre trésor du jour, G. Detout.

 

Je trouve l’épicerie assez petite : finalement il s’agit d’un local ouvert au public d’une seule pièce donnant sur la rue. J’avoue que ma curiosité aurait bien fouiné jusqu’au fond de la réserve qui avait l’air tout aussi sympathique, voire plus.

 

Les produits sont variés, et à part quelques bonnes trouvailles au rayon salé (notamment une gelée de piment d’Espelette attirante), il suffit de tourner son regard pour être au royaume de la pâtisserie : chocolat sous toutes ses formes, glucose... Du coup, c’est assez tentant de se lancer dans diverses préparations, macarons, calissons, pâtes de fruit !

 

Le problème chez G Detout c’est qu’il me faudrait… tout !

 

Alors je me suis contentée de peu de produits, en me disant qu’ainsi je les utiliserais forcément. Mon choix s’est tourné vers la canneberge car ce fruit m’intrigue depuis longtemps et je venais justement de découvrir son jus version ‘light’ qui me plait bien par son goût très original et caractéristique.

La canneberge, baie voisine de la myrtille, ou de l’airelle, peut se conserver séchée et devient une alternative aux raisins secs dans les gâteaux par exemple. D’où les deux recettes ci-dessous, simples mais délicieuse et fondantes…

 

Quatre-quarts pommes/canneberge

 

canneberge00.JPG Ingrédients

 

3 oeufs

Même poids en sucre, beurre et farine

2 pincées de sel

0,5 dl de rhum

10 gr de beurre

1 cà soupe de farine

3 pommes

4 cuillères à soupe de canneberge

 

- Casser les œufs, séparer le blanc des jaunes

- Faire fondre le beurre

- Fouetter les blancs en neige avec une pincée de sel

- Préchauffez le four

- Dans une jatte, fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu'à ce qu’ils blanchissent

- Ajouter le beurre, puis la farine et  le rhum.

- Incorporer alors les blancs montés en neige délicatement en tournant dans le même sens pour ne pas les casser.

- Beurrer et fariner un moule à cake.

- Verser la pâte et ajouter les pommes coupées en petits bouts et les canneberges séchées

- Cuire 15 minutes à 200°C puis 25 minutes à 180°C

- Démouler le quatre quart encore tiède.

- Déguster…

 

 

AND

 

Muffins aux canneberges, pain d’épice et mascarpone

 

muffins4.JPG Ingrédients

 

2 oeufs

50 gr de sucre

150 gr de farine

1 pincées de sel

2 cuillères à soupe de canneberge + 1 pour la décoration

1 c. à café d’épice pour pain d’épice (ou alors un peu de miel et de cannelle en poudre..) Le

2 c. à soupe de mascarpone

1/2 sachet de levure chimique

 

- Préchauffez le four

- Casser les œufs et les fouetter vivement avec le sucre jusqu'à ce qu’ils blanchissent.

- Ajouter le mascarpone, la farine et la levure, puis les épices.

- Beurrer et fariner des petits moules à muffins

- Ajouter les canneberges séchées

- Verser la préparation dans les moules puis parsemer des canneberges restantes.

- Cuire 25 minutes à 180°C

- Démouler les muffins tièdes et déguster le lendemain matin.

 

 

 

Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /2007 21:15

 
 
 
La pomme…c’est le pied !
 
 

pomme-pied.JPG

 
Il y a des jours comme cela où une envie de crumble me fait tomber du lit. Certe, il s’agit plus d’un véritable dessert, voire d’un accompagnement pour le thé… mais quand un crumble est bien dosé, on peut très bien l’envisager au brunch dominical.
Ce matin là, ce n’est pas une simple envie gourmande, mais aussi un besoin de designer ce crumble pour qu’il puisse être dégusté quasiment ‘à la main’ et sans cuillère. En ce moment, je ressens beaucoup ce besoin de travailler les produits en prenant conscience de leur contenant et non seulement du contenu.
J’ai pour cela beaucoup de sympathie pour un des desserts favoris de mon enfance, la simple pomme au four cuite dans sa peau et fondant dans la bouche.
 
Mon idée du jour a donc été d’allier le crumble et la pomme au four pour en tirer un dessert ou l’on mangerait contenant et contenu.
 
Le problème de la pomme, c’est qu’elle est ronde…
 
Géométriquement parlant, j’ai donc réglé le problème en coupant la pomme en demi cercle. Parfait pour les amoureux…une pomme peut suffire. Cela me permet aussi de les présenter simplement, et d’envisager de les grignoter froides comme une gourmandise, un bonbon ou même un gâteau sec...
Mon choix d’y associer la confiture de lait est simple : revenant de la montagne, je me suis offerte dans le beaufortain quelques spécialités du terroir. Et là, une terrible envie de confiture lait m’a prise… alors, pourquoi ne pas tester ? J’ajoute que depuis j’y vois plein de variantes tant la base de la recette est simple et efficace : une bonne crème de marron ferait l’affaire, mais aussi un pot de Nutella pourquoi pas, voir carrément un simple lait concentré sucré.
Une petite note à l’attention de ceux qui n’aurait pas de confiture de lait : il est possible de la faire soi même à partir d’une boite de lait concentré sucré justement. En le faisant chauffer au bain marie dans un bocal en verre pendant 3 heures, on obtient le fameux mélange caramel… merveilleux sur une tartine.
 
Pomme-Crumble en coque à la confiture de lait
 
 
coque2.JPG Ingrédients
 
Pour 4 personnes :
 
4 pommes
100 gr de sucre
100 gr de beurre
100 gr de farine
3 cuillères à soupe de confiture de lait
 
 
- Préchauffer le four
- Couper les pommes en deux mais perpendiculaires au trognon.
- Evider les pépins et le centre, puis avec un bon couteau très fin creuser un bol dans chaque demie pomme.
- La chair restante doit être détaillée en tous petits morceaux
- Dans une assiette, mélanger rapidement et du bout des doigts le sucre, la farine et le beurre coupé en gros morceaux et juste sorti du frigo (il faut que la préparation s’émiette et ne devienne pas une pâte dure.)
- Dans un bol, mélanger la confiture de lait avec les pommes quasi hachées.
- Poser les coques dans un plat allant au four
- Mettre une cuillère de pâte dans le fond, recouvrir de pommes et saupoudrer du reste de pâte.
- Mettre au Four th. 160°C pendant 15 minutes.
- Servir tiède avec un petit fromage blanc ou une faisselle, et froid le repas suivant… s’il vous en reste.
 
 
Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /2007 07:46

Unifruit : « Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? »
 
 

DSC00871.JPG

Je me penche souvent sur l’utilisation d’un produit unique lorsque je cuisine. Il s’agit autant pour moi de m’amuser avec celui-ci pour le découvrir que de chercher à en extraire ses vertus physiques…pour tenter d’en sortir des textures, des goûts et des couleurs qui me plaisent. C’est sans doute une dérogation de mon métier, mais il me semble qu’analyser la structure physique et les qualités esthétique permettent d’ajouter un plus à la qualité gustative d’un plat.
 
Une belle mangue dans mon frigo prête à être dégustée va être le point de départ de mon interrogation de ce soir :
Puis-je en 5 minutes faire un dessert qui soit léger, aérien, et qui utilise le moins d’ingrédients possibles…, tout en faisant ressortir trois états physiques du fruit ?
J’ai opté pour une mousse car lors de l’atelier ‘mousse’ de la cuisine fraich’attitude, le chef Charles Soussin m’avait redonné confiance en la faisabilité des œufs en neige pour fainéante : à la main….oui plus facile encore que de sortir le batteur du placard et de le laver ensuite. Résultat, pour 2 œufs en neige une minute d’effort de mon poignet (et non de mon bras) on suffit… la classe !
Associé à cette mousse qui atténue le goût de la mangue, j’ai composé un léger tartare de fruit pour faire ressortir cette texture si particulière de la mangue que j’aime tant.
Et puis, comme un clin d’œuf j’y ai ajouté un petite chips de mangue, sucrée naturellement et bien craquante histoire d’avoir mes trois textures…j’ajoute qu’avec un petit coulis de mangue sur les dés nous y étions encore plus mais j’ai eu peur de faire too much !
Pari réussi, si l’on retire la banane et que l’on ajoute une demie mangue supplémentaire….on se retrouve avec 2 ingrédients !
 
 
M.M.M. (Mangue Mixe&Mousse…)
 
 
DSC00880.JPG Ingrédients
 
Pour 3 personnes :
1 mangue
2 œufs
1 citron (si vous ne consommez pas le dessert dans les 2 heures, il faudra citronner la mangue pour éviter qu’elle noircisse)
(1 banane
1 pincée de gingembre)
 
 

- Eplucher la mangue, et tailler dedans de fines tranches que vous posez sur du papier sulfurisé.

- Mettre le four sur 150°C et laisser les tranches de mangue séchées au four 20 minutes, elles doivent brunir.

- Pendant ce temps, battre les œufs en neige… à la main, avec une pincée de sel.

- Découper la fin de la mangue.

- Dans de petits verres transparents, mettre la moitié de la mangue coupée en petits dés.

- Mixer le reste de la mangue et la banane ensemble avec la pincée de gingembre.

- Mettre une cuillère à soupe de ce mélange avec les œufs en neige, incorporer.

- Incorporer le reste du mélange.

- Poser la mousse sur la mangue en petits dés, avec ou sans poche à douille (ou sac de congélation coupé dans l’angle)

- Laisser reposer au frais environ 4 heures et servir en plantant les tuiles dedans.

Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /2007 22:24

Initiales B.B !
 
 
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Il n’est pas rare que je me réveille en me demandant quoi faire pour accompagner le goûter du dimanche après midi. Ce matin, ce sont les boites de thé Mariage offertes par mon oncle et ma tante par alliance (Thierry et Marianne pour ne pas les nommer) qui m’ont inspirées. Il faut dire que ce thé a de quoi faire rêver les plus réticents : d’un parfum délicat et rare, nous nous régalons depuis Noël chaque fois que nous l’infusons.
 
Malgré tout, qui dit thé, dit petites douceurs à grignoter…. Et j’avoue que dans l’art des petits gâteaux rapides, je ne suis pas la plus productive...
 
Le problème du thé, c’est qu’il faut bien l’accompagner.
 
Je ne vous ai pas encore dévoilé le rôle important de la banane dans ma vie. La banane, pour moi, c’est la patate du fruit. C’est le fruit qui nourrit quand le repas a été léger, c’est le féculent sucré, c’est de toute évidence finir le repas sur un aliments nutritionnel très énergétique.
Or le problème de ce matin, ce sont justement mes bananes que je dois absolument utilisées sous peine de noirceur repoussante, ce qui ne me convient pas du tout étant donné que je suis une inconditionnelle de la banane quasi verte.
Comme le thé de 5 heures se voulait être une simple collation, il me fallait transformer ces bananes en petites douceurs quasiment légères : le tout sans œufs (je n’en avais plus…) et avec un minimum d’ingrédients car nous partions en week-end le lendemain, je n’avais donc presque rien. D’ou l’idée de ces petits soufflés caramélisés à la banane, parfumés de deux manières et que nous avons dégustés, tièdes dès la sortie du four…
 
 
 
Les Bonbons-Banane
 
Pour réaliser cette recette il vous faut un moule à toutes petites madeleines. En effet, les bonbons se tiennent peu, il est donc préférable de ne pas les agrandir sous peine de ne pas obtenir le résultat escompté. 

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Ingrédients
 
Pour 25 petits bonbons bananes :
- Deux bananes
- 4 cuillères de fromage blanc
- 2 c.à.s de farine
- 10 pistoles ou pépites de chocolat Barry de préférence (j’ai utilisé ici du chocolat de couverture de Tanzanie)
- 1/3 de sachet de levure
- 2 c.a.s de lait de coco en poudre (pas obligatoire..)
- Sucre si besoin ; pour rectifier l’assaisonnement.
- Eau de fleur d’oranger
 

1.Dans une assiette, écrasez deux bananes ensemble. 
2. Mélanger avec le fromage blanc et la farine, ainsi qu’avec le lait de coco puis la levure en dernier.
3. Mettre dans un moule en silicone.

 Version 1 :
4. Mettre une quantité de pâte jusqu’au bord dans chaque partie. 
5. Casser les pistoles en trois ou quatre, ou mettez une pépite au centre de chaque bonbon-banane. 
6. Faire cuire à 190°C pendant 15 minutes, les bonbons doivent gonfler, puis caraméliser sur les bords, quand on les sort du four, ils doivent redescendre.
 
Version 2 :
7. Ajouter une bonne cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger. Mélanger. 
8. Mettre une quantité de pâte jusqu’au bord dans chaque partie. 
9. Faire cuire à 190°C pendant 15 minutes, les bonbons doivent gonfler, puis caraméliser sur les bords, quand on les sort du four, ils doivent redescendre.
 
Attention le démoulage est délicat, il faut que les bonbons soient vraiment bien caramélisés, car sinon le dessous restera accroché au fond du moule…quitte à laisser 5 minutes de plus au four…
Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /2007 23:35

 

 

Ca se mange ?

 

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J’avoue ne pas avoir la main verte.
 
En cuisine, cela peut parfois poser quelques problèmes, notamment lorsque l’unique manière de se procurer un ingrédient est de le cueillir, voir de le reconnaître sur un arbre. Alors, je suis toujours subjuguée pas les cuisiniers qui se servent de plantes trouvées dans la nature et qui osent les cuisiner… mon audace s’arrêtant à la roquette sauvage italienne.
 
                A l’origine, nous avions prévu d’aller boire un verre dans un petit café du XVème arrondissement, rue Lecourbe. Ce soir là, la discussion autour d’une bière (et pas uniquement à notre table !) est très animée… Ségo ou Sarko ? A trois jours des présidentielles, le cœur de chacun balance et l’apéro aidant les langues se délient.
 
Le problème d’un plat diététique, c’est qu’on se rattrape sur le dessert…
 
                Après un dîner très light et bon chez Haru, restaurant Coréen/Japonais de la rue Blomet, nous sommes montés chez Catherine, qui habite un bel atelier d’artiste dans le coin (normal, c’est un peintre de talent !!) et qui nous a proposé spontanément de monter prendre le dessert chez elle : ‘j’ai fait des beignets de fleurs d’acacias’ nous a-t-elle annoncé avec simplicité… Ni une, ni deux, intriguée et curieuse j’ai tendu l’oreille, ouvert ma bouche, senti l’odeur et découvert avec bonheur cette sensation géniale de manger la nature.. Merci encore Catherine !
 
 
Les beignets d’acacias de Catherine…
 
 
acac-cuit4-web.JPG Ingrédients
 
Pour 4 personnes :
- Un beau bouquet de fleur d’acacias… (Trouvable au bois de Boulogne pour les parisiens !!)
- Pour la pâte à beignet :
- 150 g de farine
- 1 oeuf entier + 2 blancs
- 1 cas d'huile
- 3/4 verre de bière ou d'eau avec de l’eau de Fleur d’oranger
- 1/2 CC de sel

 
1. Pour la pâte à beignets :
Dans un saladier, mélanger la farine, l'oeuf entier, les blancs, l'huile et le sel avec une cuillère en bois. Ajouter peu à peu la bière ou l'eau. La pâte obtenue doit être plus épaisse qu'une pâte à crêpes. Laisser reposer une heure.
 
2. Laver les fleurs d’acacias délicatement, voire ne pas les laver du tout…
 
3. Tremper des branches courtes de 10 cm dans la pâte pendant 15 secondes, la pâte doit bien venir autour des fleurs.
 
4. Déposer dans la poêle bien huilée et bien chaude la fleur ainsi recouverte de pâte.
 
5. Laisser dorer, et déguster chaud saupoudrés de sucre…
 
Faire les beignets est un moment de détente absolu, car tremper les fleurs dans la pâte est finalement très agréable…alors profiter en pour le faire à petits feux doux, et le vivre pleinement, comme un moment de détente !
 
 
Par LOLITA - Publié dans : douceurs sucrées...
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